Printer Friendly

Territories hybrides: conectivite et experiences comunicativas tecno-metropolitaines /Territoires hybrides: connectividade e experiences communicatives techno-metropolitaines.

II faut devenir technologique pour pouvoir etre humaniste Peter Sloterdijik

La << virtualisation >> de l'existence, sur laquelle a ete mis l'accent depuis la fin des annees 1980, est devenue quelque chose de plus profond que la << simple >> impression d'evolution de nos manieres d'etre-ensemble. L'existence sociale et les rapports spatio-temporels ne sont plus modulables a travers les separations categoriques entre le reel et le virtuel. Au contraire, nous sommes en face d'une hybridation entre les diverses modalites de l'experience vecue, d'un rapport fusionnel existant entre l'espace physique et les territoires du Web.

D'une certaine maniere, l'intelligence collective dont parlait Pierre Levy (1994) dans sa vision de l'avenement du cyberespace, cede la place a une intelligence connective, une intelligence comme << mise en commun >> selon l'indication fournie par l'analyse de Derrick de Kerckhove (1997). De notre point de vue, cette connectivite permanente represente une valorisation des formes d'existence, d'un dasein technologique ou l'espace physique s'entremele avec le paysage du Web dans un continuum d'interconnexion. Cela forme un mundus techno-urbain qui affecte la mutation d'un point de vue ontologique et culturel.

Cette interconnexion est donc le symptome de l'ambiance culturelle dans laquelle on baigne, de l'esprit contemporain ou le quotidien se manifeste dans une coexistence de paysages situationnels entre les territoires flottants des sinuosites urbaines jusqu'aux divers << sites >> et << chambres >> qui indiquent les chemins dans la << paysageologie (1) >> technologique en reuvre dans la Toile. Un tissage de reseaux interconnectes ou bien un << enracinement dynamique >> avec une forte correspondance entre les elements de l'environnement naturel et socio-technologique. De ce fait, a l'interieur des meandres de cette paysageologie, il est possible d'observer plusieurs facons d'habiter le Web et en meme temps saisir comment cela investi notre territorialite urbaine ou prive et public se fusionnent en un seul flux de situations emotives collectives. Une reliance de territoires en somme qu'exprime bien la creation et la re-creation du lien social sous ses diverses formes et dont le point nodal, existentiel, semble etre le vivre ensemble connecte formant, d'une certaine maniere, une nouvelle << memoire collective >>. Cette connectivite en permanence fondee en priorite sur l'envie sociale d'etre-ensemble, de partager les instants du vecu : une sorte de << signification imaginaire sociale >>, en reprenant ici la formule de Castoriadis (1975).

Souvenons-nous, d'ailleurs, que pour ce philosophe c'est l'imaginaire social qui permet a l'individu d'etre un << individu social >> apte a la vie en societe grace a sa participation a des significations collectives. De ce fait, la diversite de la paysageologie numerique adhere a ce type de significations collectives en construisant un magma referentiel qui donne forme et substance a l'imaginaire social a travers des bulles communicatives, des nuages culturels se propageant dans l'univers electronique pour contaminer et accompagner la vie quotidienne dans ses espaces vitaux. L'agora Internet est de plus en plus l'expression de la << mise en ligne >> de la vie quotidienne avec une << sitologie >> existentielle formee par les divers reseaux de relation, d'information et de partage. Bref, par les divers sites communautaires et d'expression qui representent des traces, des empreintes de notre existence. Cette exposition de la vie en ligne, nous indique bien une forme habitative de ce monde socio-numerique. Il faut, subsequemment, penser le Web comme un espace vecu ou s'expriment les emotions collectives, ou se vivent, au sens existentiel et relationnel, les rapports sociaux et, tout simplement, notre rapport au monde et notre participation a ce monde-ci comme acteurs du theatre existentiel. Comment nous habitons alors ce monde socio-numerique ? Quelles sont les formes habitatives, expressives et theatrales de cette socialite en ligne?

Dans ce type de conduite, la persona, que l'on pourrait appeler ici numerique (2), se rayonne dans la strategie connective en donnant un sens a son etre-la comme une forme de presence sociale qui trace et denote les cheminements de l'experience vecue et de l'existence en relation. La persona, au sens jungien, serait la partie par laquelle le Moi entre en relation avec le monde. Cette relation d'association avec le monde et avec l'Autre s'edifie sur un plan symbolique et imaginaire et s'actualise dans la facon de vivre au quotidien a travers l'extension technologique dans une hybridation d'espaces. Habiter le Web est ainsi une sorte de paysage forme par de multiples liens qui tissent ensemble des nreuds existentiels ou l'on va construire des demeures symboliques. Ces dernieres illustrant bien une union socio-technique des multiples formes expressives qu'en decoulent. Cette facon d'habiter configure une sphere de rapports et de connexions a multiples entrees ; resultat d'une mediatisation de l'existence sociale formant un ecosysteme techno-mediatique structure autour de l'echange et de la mise en relation. Dans l'experience habitative numerique l'identite se met alors a nu. Se developpe, en consequence, une cartographie humaine relationnelle et comportementale a travers laquelle il est possible << visualiser >> les etats d'esprit de l'individu dans la scene existentielle du Web. En ce sens, par exemple, habiter la maison de cette grande communaute dessinee par Facebook--qu'on pourrait definir comme la colonisation de la vie quotidienne--represente un signe evident de la pervasivite du reseau toujours en position ON avec ses innombrables << mises a jour >> du profil, les like, les commentaires et surtout les messages sur ce que je suis en train de faire, c'est-adire le status emotif << poste >> en permanence. Il s'agit ici, d'une certaine facons, de l'accomplissement de ce que Enzenberg envisageait, sous forme d'utopie dans les annees 1970, comme devenir son propre media, c'est-a-dire devenir des emetteurs de messages. Dans ce monde d'emetteurs du style Facebook, Twitter ou Ning, cela forme une liaison des humeurs et des emotions des divers individus et donc, d'un point de vue de l'imaginaire social, des metropoles connectees simultanement. Une sorte d'effet de ce que Derrick de Kerckhove (1997) appelle la webitude, embleme de l'interactivite, de la connectivite et donc d'un espace relationnel et collaboratif. Une vague existentielle : telle pourrait etre une des denominations de l'univers de Facebook qui s'incruste dans l'espace metropolitain ou l'on voit triompher un langage digital de la communication : un echange intensif de << post >>, messages, photos, videos, qui nous plonge dans un paysage de la culture hypercommunicative ou, en suivant Jean Baudrillard (1987) dans << l'extase de la communication >>.

Dans ce scenario de la tendance habitative du social networking, nous sommes en face d'une panoplie de sites friends et communautaires que l'on peut connoter comme des meta-mediums interactifs remodelant la vie quotidienne. Un ecosysteme dans lequel se concretise une espece d'union entre l'homo sapiens et l'homo numericus generee par le biais des divers dispositifs technologiques qui connotent notre existence entre une multiplicite de fenetres, hypertextes, connexions wireless et tout une culture d'objets fetiches qu'investit notre societe d'une aura techno-magique. Cette tendance d'habiter le monde dans la fusion entre l'espace urbain et le paysage du Web nous plonge dans une existence charnelle et emotionnelle avec des reflets tant sur le corps augmente que sur l'espace augmente. En fait avec les implantations technologiques, les divers objets et dispositifs, l'homme devient un type de support d'information. C'esta-dire que le corps devient une extension des diverses technologies qui nous accompagnent au quotidien et font ainsi circuler dans la vitesse de l'espace, informations, images, messages. Il suffit a ce propos de voir la proliferation des divers objets nomades qui vont particulariser notre corps comme l'iPhone, les divers appareils de jeu mobiles comme Nintendo DS, Playstation, l'iPad, les smartphones et les complements d'outils de la telephonie mobile comme les oreillettes Bluetooth ou bien le casque a musique.

Ces divers << Zeug >> pour parler a la maniere d'Heidegger, c'est-a-dire ces choses qui nous entourent, ces ustensiles qui dans leur ensemble forment une complexe (Zeugganzes) referentiel pour l'etre, sont la a nous temoigner, en restant dans une optique heideggerienne, notre mode quotidien de notre rapport au monde, de notre presence-au-monde. Une sorte d'interactivite en permanence a lieu par le biais de ces objets nomades qui modifient notre gestualite et ou notre corps immerge dans l'espace physique au travers des outils technologiques de connexion mobile se trouve, en meme temps, en symbiose avec un espace << autre >>, un corps connecte a d'autres reseaux et donc a d'autres corps d'un point de vue mental et emotionnel. Il s'agit alors, en s'inspirant ici de la pensee de Sloterdjik, d'une realite des milieux humains et sociaux--l'ecoumene--techno symbolique.

Cela nous semble un des reflets climatologiques de l'etre au monde contemporain : corps augmente + espace augmente est bien le signe de la technologisation de l'existence, ou de la digital life. Mais aussi de la maniere dans laquelle nous habitons le monde dans sa double version de presence physique et de connexion au reseau Web. Dans ce scenario de technologisation de l'existence on pourrait peut-etre hasarder de trouver des caracteristiques nietzscheennes de l'Ubermensch, le << surhomme >>, celui qui est apte a vivre la vie comme un jeu creatif, se projette dans le futur et sait se rapporter de maniere inedite a la realite. Donc un homme d'une entite corporelle qu'ici devienne technologique et d'un certain point de vue metaphorique, tout en restant dans une optique inspiree par la philosophie nietzscheenne, il semble etre une reevaluation du sens de l'etre.

L'on voit bien alors de quelle facon les technologies et le paysage du Web vont definir a la fois notre spatialite, notre corporalite et notre identite. Les usages des suggestions techniques numeriques comme les jeux videos, l'usage des smartphones etc., sont une maniere de l'action de prolongement de notre vie quotidienne et ses espaces vitaux dans des logiques sociales articulees par l'existence numerique. Une existence, bien entendu, qui se refere a la complexite et a la multiplicite des dispositions technologiques qui vont influencer notre existence sociale. Il doit etre clair que quand on parle aujourd'hui d'existence sociale, on ne peut pas fractionner l'espace physique de celui du Web et donc d'accepter ce brouillement des frontieres entre reel et virtuel comme dirait P.K Dick. Il faut donc depasser cette opposition/separation entre reel et virtuel et centrer l'attention sur la banalite de l'existence d'un continuum qui va articuler l'identification sociale et spatiale de tout un chacun. C'est-a-dire que la semantique du Web va former une << spatialite >> toute particuliere avec des prolongements dans l'espace urbain, un va-et-vient comme attraction sur notre imaginaire et notre quotidien. Cela naturellement detient un fort impact sur la dimension culturelle du monde contemporain. D'un cote la possession des objets technologiques nomades, de l'autre la quantite d'echange, de relation et la mise en ligne de l'existence, sont bien le signe d'une temporalite culturelle contaminant la vie quotidienne des individus dans leurs multiples errances spatiales. On pourrait bien mesurer, par ce fait, l'immersion de la technique dans le corps social et spatial et l'impact sur notre sensibilite. Ce qui va definir, d'ailleurs, une des maniere de << formes communicatives de l'habiter >> comme dirait Massimo Di Felice (2009). D'ailleurs cette immersion et ces formes d'habiter, en se placant dans l'optique de la Phenomenologie de la perception de Merleau-Ponty, vont influencer et changer la << vision >> d'un point de vue de la structure spatio-temporelle qui, dans ce contexte, est ainsi affectee par les medias numeriques et les technologie d'usage mobile.

Une transmutation s'opere alors au niveau culturel, temporel et plus largement, comme le montre Marshall McLuhan, au niveau des sens. Dans notre societe, par le biais de cette immersion technologique, se met en reuvre une forme de << reproductibilite technologique >> liee a la submersion par les nouveaux supports et dispositifs et leur capacite d'accumulation, de circulation et d'instantaneite caracterisant le contexte spatio-technologique. Spatialite et temporalite sont ainsi dans une phase de redefinition ou mieux d'adaptation atmospherique. En ce sens, le nomadisme et les divers reseaux electroniques permettent, en evoquant ici la pensee de Maffesoli << de vivre, en temps reel et surtout collectivement, des experiences culturelles, scientifiques, sexuelles, religieuses qui sont, justement, le propre de l'aventure existentielle >> (Maffesoli, 1997, p.27). D'ailleurs, en liaison avec ce que vient d'etre enonce, il est symptomatique voir l'instantaneite socio-technologique en reuvre par le biais de Twitter ou Facebook et en particulier la localisation de l'errance socio-spatiale. Cela met bien en relation la temporalite et la spatialite de notre existence sociale et les messages diffuses par le social network a concevoir comme une cartographie existentielle, un moment << consume >> en partage avec les autres et, en meme temps, donnant aussi une signification particuliere a l'espace des metropoles dans lequel cette experience est en train de se liberer et se propager par le biais du paysage du Web. Une sorte de territoire en mouvement, d'une metropole dedoublee et, par consequent, d'une portabilite de notre existence sur laquelle repose la co-presence multiple. Autre maniere de mettre en evidence cet aspect de la nature cybernetique numerique qui influence l'espace en nous plongeant dans un urbanisme de systeme informatifs et d'echange, reside dans la multiplication d'applications de positionnement geographique dont un des exemples le plus banal est Facebook Places. Meme si derriere cette application il y a l'instrumentation et la logique marchande capitaliste du monde publicitaire, elle releve bien la pertinence du positionnement et de la logique << situationnelle >>. C'est-a-dire la presence spatiale et sociale qui se repand instantanement dans l'ensemble du paysage du Web en contaminant l'urbanisme a travers un ici et maintenant contextualise par le biais des smartphones et ses mecanismes de geolocalisation. En ayant recours a Places un tel lieu, une telle activite ludique ou commerciale seront illustres, se pourra signaler notre presence et, dans la logique sociale du partage, connaitre des personnes qui utilisent dans l'instant le meme service. Dans la meme direction, Foursquare a travers son slogan Check-in find your friends unlock your city represente un network essentiellement fonde sur la position geographique de la persona numerique et nous permet de connaitre et explorer les lieux ou l'on voyage: new way of exploring your city telle est la devise de ce distinctif reseau social. Il s'agit d'un jeu, d'une cartographie sociale, qui est a la fois un site web, avec la possibilite d'etre lie a Facebook et Twitter, et une application pour iPhone, Blackberry et Android. La aussi, une application pensee pour la mobilite connective a travers les dispositifs mobiles tout en mettant l'accent sur la frequentation d'une spatialite urbaine precise qui, dans le site Web, pourrait representer une maniere de connaissance et une particularisation du lieu. Du meme ordre, dans la panoplie de sites et applications pour les nomades postmodernes geolocalises, on pourrait citer egalement Gowalla avec ses itineraires partages par les utilisateurs, Loopt pour reperer ses amis et ses contacts et Google Me comme proposition de web social.

Cette sitologie montre le signe d'une fusion multiple entre des elements caracterisants les traits culturels et existentiels de l'homme postmoderne : affects, parcours, positions, echange, jeu, presence. Ici et maintenant, telle nous semble etre la singularite banale de l'agora numerique, l'instantaneite est l'action par laquelle le Je entre en fusion avec l'Autre a travers le partage de status emotionnel. Cette instantaneite qui est aussi a la base du succes de Instagram, application pour iPhone permettant de partager--comme recite la description sur le site--votre vie avec vos amis au travers de vos photos. Une maniere, celleci, qui est de l'ordre d'une esthetique amusante, ludique, de fusionnement avec l'autre par le biais du partage formant, ici, ce que Maffesoli (2012) nomme des << communions emotionnelles >>.

Dans cette logique alors, nous sommes est en face, en reprenant une expression de Louis de Miranda (2010), d'un << instanteisme pulsionnel >> ou les plaisirs se partagent et les emotions se declanchent dans le partage, tout un liberant un desir vital. Ou bien il faudrait dire, un flux vital. Ce dernier s'amorce dans le flux electronique que l'on pourrait comprendre comme une des bases de l'imaginaire contemporain, donc un ecoulement de l'existence au sein duquel les medias, comme nous a montre McLuhan, affectent les sens et peuvent etre compris comme des extensions physiques et mentales de l'homme dans sa mise en relation avec l'environnement. C'est cet ensemble de complexite technologique qui va former un quotidien ou l'homme vit ses actions dans un flux emotionnel incessant. Les dimensions temporelles, culturelles, spatiales et paysageres, sont alors cadencees par un rythme technologique de la vie, une scansion de bits et beats transformant l'intensite de la vie quotidienne. Ce serait bel et bien un signe, un echo, une tonalite climatologique de l'institution de la societe par la contamination de l'imaginaire technologique.

DOI: http://dx.doi.org/10.15448/1980-3729.2016.3.24817

Bibliographie

Baudrillard, Jean. Simulacres et simulation. Paris : Galilee, 1981.

Baudrillard, Jean. L'autre par lui-meme. Habilitation. Paris : Galilee, 1987.

Castoriadis, Cornelius. L'institution imaginaire de la societe. Paris : Seuil, 1975.

De Kerchove, Derrick. L'intelligence des reseaux. Paris : Odile Jacob, 1997.

Di Felice, Massimo. Paisagens pps-urbans. O fim da experiencia urbana e as formas comunicativas do habitar, Sao Paulo, Annablume, 2009.

Durand, Gilbert. L'imaginaire. Essai sur les sciences et la philosophie de l'image. Paris : Hatier, 1994.

Greenfield, Adam (2006). Every[ware]. La revolution de l'ubimedia, trad. fr. Cyril Fievet. Limoges : FYP, 2007.

Heidegger, Martin. Essai et conferences. Paris : Gallimard, 1958.

Hugon, Stephane. Circumnavigations. L'imaginaire du voyage dans l'experience Internet. Paris : CNRS Editions, 2010.

Huizinga, Johan. Homo ludens : essai sur la fonction du jeu. Paris : Gallimard, 1951.

La Rocca Fabio. La ville dans tous ses etats. Paris : CNRS Editions, 2013.

La Rocca, Fabio. << Habitar a Web : paisagens e nuvens da cultura digital >>; in Revista de Comunicacao e Linguagens N[degrees]42 Genealogias da Web 2.0, Pedro Andrade, Jose Pinheiro Neves (org.). Lisboa: Portugal, 2011.

Les Cahiers Europeens de l'Imaginaire, N[degrees]3 << Technomagie >>. Paris : CNRS Editions, 2011.

Levy, Pierre. L'intelligence collective. Pour une anthropologie du cyberespace. Paris : La Decouverte, 1994.

Maffesoli Michel, Du nomadisme, vagabondages initiatiques, Paris : LGF, 1997.

Maffesoli Michel, Homo Eroticus. Des communions emotionnelles, Paris : CNRS Editions, 2012.

McLuhan, Marshall (1964). Pour comprendre les medias, traduit de l'anglais par Jean Pare. Paris : Seuil, coll. Point, 1968.

Merleau-Ponty, Maurice (1945). La phenomenologie de la perception, Paris : Gallimard, 1964.

Mitchell, William J., City of Bits : Space, Place and the Infobahn, Cambridge : MIT Press, 1996.

de Miranda, Luis. L'art d'etre libres au temps des automates. Paris : Max Milo, coll. Essais et documents, 2010.

Rouillard, Dominique (sous la direction). L'infraville/Futurs des infrastructures. Paris : Archibook, 2012.

Simondon, Gilbert. Du monde d'existence des objets techniques. Paris : Aubier Montaigne, 1969.

Sloterdijk, Peter. Regles pour le parc humain (1999) suivi de La domestication de l'Etre (2000), traduction de l'allemand par Olivier Mannoni. Paris : Mille et une nuits, 2010.

Recebido em: 03/08/2016

Aceito em: 03/08/2016

Endereco do autor:

Fabio La Rocca <fabio.la-rocca@univ-montp3.fr>

UNIVERSITE PAUL-VALERY MONTPELLIER 3

Route de Mende 34 199 Montpellier Cedex 5

Montpeller, Franca

Fabio La Rocca

Sociologue, Maitre de conference a l'Universite Paul Valery Montpellier 3 ou il fait partie de l'IRSA-CRI. Chercheur au CeaQ a la Sorbonne ou il a fonde et dirige le GRIS (Groupe de recherche sur l'image et la metropole). Il collabore avec le centre de recherche ATOPOS de l'USP--Universite de Sao Paulo.

<fabio.la-rocca@univ-montp3.fr>
COPYRIGHT 2016 Editora da PUCRS
No portion of this article can be reproduced without the express written permission from the copyright holder.
Copyright 2016 Gale, Cengage Learning. All rights reserved.

Article Details
Printer friendly Cite/link Email Feedback
Title Annotation:Tecnologias do Imaginario
Author:La Rocca, Fabio
Publication:Revista Famecos - Midia, Cultura e Tecnologia
Date:Sep 1, 2016
Words:3109
Previous Article:Communication Studies as Social Science: Trajectories of the envolvement and institutionalization of the socio-scientific paradigm in German...
Next Article:Organizational contexts: culture as constituents of identity and imaginary/ Contextos organizacionais: a cultura como constituintes de identidade e...
Topics:

Terms of use | Privacy policy | Copyright © 2020 Farlex, Inc. | Feedback | For webmasters