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Messages d'activite physique et d'alimentation: que nous offrent les medias quebecois?

Les medias de masse jouent un role important dans la formation des normes sociales de sante (1-4). Faisant office de relais entre des depositaires d'enjeux et les populations, les medias diffusent differents discours et images via une multitude de formats (bulletins de nouvelles, publicites, fictions, chroniques, blogues, etc.) (1,5-7). Les informations ainsi retransmises pourraient contribuer a promouvoir des normes sanitaires, approuvees et valorisees, avec le temps, par une majorite. En tant qu'elements socioculturels de l'environnement, les medias agiraient donc comme determinants sur les attitudes, les comportements et les habitudes de vie des individus et des populations (1,2,4,5,7). Ils constitueraient ainsi la principale source de transmission d'une norme et contribueraient a son adoption en facilitant son appropriation (2,3,7). A la suite de l'exposition au message, le recepteur elabore sa propre perception des normes en matiere de sante, soit en termes d'objectifs, de frequence ou de duree (respect de conseils medicaux, maintien d'un poids sante, periodes d'activite physique recommandees, etc.) (8-10).

Actuellement, les acteurs quebecois de sante publique mettent en place diverses interventions pour ameliorer la sante de la population, notamment en matiere de promotion de la saine alimentation et de l'activite physique. Or, l'influence des medias n'est pas negligeable dans la comprehension des normes sociales de sante (9,11). Dans cette etude, nous avons examine d'une part les contenus relatifs a l'activite physique et a l'alimentation offerts a la television et dans la presse ecrite au Quebec, ainsi que les formats qui les supportent. Nous avons, d'autre part, analyse les representations d'hommes et de femmes vehiculees dans certains medias quebecois, des recherches passees ayant demontre l'influence des medias sur les habitudes de vie, dont la sante, l'alimentation, l'activite physique et l'image corporelle (1,2,7,12).

METHODE ET CORPUS D'ANALYSE

Dans cette etude, nous presentons les resultats de quatre analyses de contenu de medias quebecois. Nous avons, tout d'abord, analyse le contenu des messages d'alimentation et d'activite physique a) de 13 teleromans (13) diffuses les 3 et 4 fevrier 2004 sur les quatre chaEnes generalistes francophones : Societe Radio Canada (SRC), TVA, TQS et Tele-Quebec pour un total de 513 sequences, et b) des publicites televisuelles (14), en onde durant ces teleromans, offrant un produit en lien avec l'activite physique, l'alimentation ou les deux (n=68). Par la suite, nous avons etudie c) le contenu des articles du quotidien montrealais La Presse, entre 1987 et 2005, de meme que d) celui des emissions telediffusees par la SRC, au cours de la meme periode. Nous avons retenu les contenus d'activite physique et d'alimentation sous l'angle de la sante publique, c'est-a-dire lies a la protection, a la prevention et a la promotion de la sante. Ces deux medias (le quotidien et la television) ont ete selectionnes pour leur complementarite et leur importance dans le paysage culturel quebecois. Lors de l'analyse longitudinale, 1987-2008, nous avons exclu les emissions consacrees aux competitions sportives amateurs ou professionnelles, les emissions culinaires et les teleromans.

Dans cette analyse longitudinale, les categories << activite >>, << sedentarite >>, << exercice >>, << conditionnement physique >>, << mise en forme >>, ainsi qu'une serie de termes associes ont permis de reperer les extraits traitant d'activite physique *. Pour retracer les extraits sur l'alimentation, nous avons utilise les mots: << nutrition >>, << alimentation >>, << obesite >>, ainsi qu'une serie de termes associes. Grfce a la banque de donnees des articles publies dans La Presse, nous avons ainsi comptabilise quelque 736 nouvelles, chroniques, editoriaux et lettres d'opinion. La banque de donnees des emissions de la SRC a permis de retracer 217 descripteurs * d'extraits d'emissions et de nouvelles.

ANALYSE DES CONTENUS

Nutrition et activite physique dans les teleromans Parmi les 513 sequences tirees des 13 teleromans, l'analyse de contenu en a denombre 169 (40 %) evoquant l'alimentation et 31 (6 %) connotant l'activite physique ou sportive. Nous avons etudie exclusivement les sequences en lien avec ces deux thematiques.

Representation de l'homme et de la femme dans les teleromans Pour evaluer la corpulence chez les deux sexes, nous avons utilise l'echelle de physionomie de Gray et Thompson (Physical Appearance Comparison Scale) (1995) (15), divisee en trois tiers : le premier est compose d'individus en deca du poids sante et le dernier tiers d'individus au-dessus du poids sante. Les resultats ont revele une forte dissemblance entre les representations des protagonistes masculins (figure 1) et feminins (figure 2). La corpulence des hommes s'est averee plus forte que celle des femmes. Seulement 4 % d'entre eux se trouvaient en dessous du poids sante et 18 % avaient l'apparence d'un poids superieur au poids sante. C'est par contre 56 % des interpretes feminines qui se situaient sous un poids sante et quelque 8 % qui semblaient avoir un poids superieur au poids sante.

Representation de l'homme et de la femme dans les messages publicitaires

Dans les publicites comme dans les teleromans a l'etude, les hommes comptent pour 60 % des protagonistes. Non seulement les images de << maigreur >> chez les deux sexes sont-elles plus nombreuses dans les publicites que dans les teleromans, mais les ecarts entre les sexes y sont encore plus importants. En effet, dans les publicites sur l'alimentation, c'est 43 % des hommes, mais plus du double de femmes (91 %) qui sont en deca du poids sante. Dans les publicites abordant l'activite physique, les ecarts entre les hommes et les femmes sont encore plus marques. C'est 100 %, soit la totalite des interpretes feminines choisies par les annonceurs, qui se trouvent a l'interieur du premier tiers de l'echelle.

Messages d'alimentation et d'activite physique dans un quotidien et a la television

Les analyses precedentes ont souleve des interrogations quant aux messages d'alimentation et d'activite physique diffuses dans les medias quebecois. Y retrouve-t-on des messages de sante publique coherents? Ou sont-ils plutot arrimes aux representations que l'on retrouve dans les teleromans et les publicites?

[FIGURE 1 OMITTED]

[FIGURE 2 OMITTED]

Alimentation et activite physique a la television de la Societe Radio-Canada Sur une periode de vingt ans, avec une moyenne annuelle de 7,8 extraits de 8 minutes chacun, la SRC a consacre annuellement 62,4 minutes a l'activite physique, soit un peu plus d'une minute par semaine. Les periodes les plus denses a ce sujet couvrent les annees 1988 a 1992, avec une tendance a la hausse de 1999 a 2003. Les emissions de services, les bulletins de nouvelles et les emissions d'affaires publiques presentent 85 % de l'information totale sur l'activite physique a la television de Radio-Canada. Ce sont les effets (surtout dans les emissions de services), les comportements et les prises de position politique (particulierement dans les bulletins de nouvelles) qui sont les sujets les plus abordes, alors que la position des professionnels figure au nombre des sujets les moins traites.

L'alimentation a ete abordee de maniere relativement constante entre 1986 et 2005, avec une moyenne annuelle de 33 segments de 9 minutes chacun, sauf pour l'annee 2004 oU on en a presente presque trois fois plus (16,17). On traite de l'alimentation a travers ses effets, l'information scientifique, le comportement, les trucs et les positions des professionnels (surtout des nutritionnistes et des medecins). Ces messages se retrouvent surtout dans les emissions de services (38,7 %), les bulletins de nouvelles (27,0 %) et les emissions d'affaires publiques (15,7 %).

Alimentation et activite physique dans le journal La Presse A propos de l'alimentation, d'importantes variations ont ete constatees dans La Presse : de 14 articles en 1987, on est passe de 58 a 73 articles entre 1993 et 1996, puis a 30 articles en 1997, 70 en 1998, et 29 en 1999. Finalement, on est passe de 48 a 73 articles entre 2000 et 2004. Au cours du premier trimestre de 2005, le quotidien a publie 73 articles sur l'alimentation. Au total, la moitie des informations sur le sujet presentent : la position des professionnels (medecins et nutritionnistes) (19,4 %), des trucs (16,4 %) et l'information scientifique (14,9 %). Les professionnels discutent principalement des produits laitiers, des gras et des aliments sains. Ce sont surtout les nutritionnistes qui fournissent des trucs, via notamment des recettes adaptees aux saisons ou des suggestions d'aliments appropries pour certains groupes de personnes (femmes, jeunes, etc.).

Dans le journal La Presse, on denombre en moyenne 16 articles par annee sur l'activite physique. Au cours de la periode allant de 1987 a 2004, c'est en 1993-1994, en 1998, et en 2004 qu'il y a eu le plus de contenus traitant de ce sujet. L'activite physique est surtout traitee a l'interieur des chroniques. Les sujets les plus abordes y sont dans l'ordre : les effets (23,5 %), les trucs (19,3 %) et l'information scientifique (16,5 %). Par ailleurs, nos donnees indiquent que les positions de professionnels de la sante y sont peu exprimees. Lorsque la source citee (dans l'article) est un individu, ce sont les specialistes de sante publique qui sont les plus consultes (32 %), suivis des educateurs physiques ou kinanthropologues (16,2 %), des medecins (14,7 %) et des chercheurs (21,8 %). Les chroniques contiennent des propos critiques sur les comportements des citoyens. Au chapitre des effets, on affirme surtout que faire de l'exercice est benefique pour la sante.

Notons, en terminant, qu'au quotidien La Presse comme a Societe Radio-Canada, c'est moins de 5 % des articles ou descripteurs qui abordent a la fois l'alimentation et l'activite physique.

DISCUSSION ET PISTES DE RECHERCHE

Teleromans et publicites

Nos resultats suggerent que les representations offertes dans les teleromans a l'etude contribuent a valoriser et perpetuer des modeles constituant une norme, mais qui ne correspondent pas a ce que les instances de sante preconisent, a savoir : une corpulence pour les femmes qui est en deca du poids sante, voire proche de l'anorexie et des modeles de corpulence. Cela temoigne d'un certain sexisme puisque l'on preconise un ideal de minceur extreme pour les femmes, alors que l'on tolere davantage un surplus de poids chez les hommes. Ces constatations sous-tendraient que l'on permet a l'homme d'habiter << pleinement >> son corps, mais que ce droit n'est pas accorde aux femmes. La redondance de ces messages est certes a l'avantage de l'industrie de la mode et des publicitaires qui recuperent ces cliches. Cela ne sert toutefois ni les acteurs de sante publique, ni les populations visees et influencees par ces messages mediatiques. Ces images, ni saines ni adaptees a la realite--particulierement a celle des femmes--suscitent des questionnements, d'autant plus que, dans les medias quebecois comme ailleurs en Amerique du Nord, les hommes sont representes avec un poids plus << realiste >> (18).

Une etude portant sur un plus large echantillon de teleromans permettrait de cerner la nature de cette influence, entre autres chez des populations specifiques tels les adolescents et les enfants. De nombreuses recherches demontrent que les medias influencent leurs preferences19,20, leur propre image corporelle9 et leurs valeurs20. Une etude visant a connaEtre la perception des telespectateurs de ce type d'emission et des messages qu'ils renferment pourrait egalement fournir des informations cruciales a la sante publique quant a la representation des protagonistes, au traitement percu de l'alimentation et de l'activite physique, et aux normes integrees suite a l'exposition aux messages (21).

Offre mediatique d'alimentation et d'activite physique

La Societe Radio-Canada et La Presse proposent surtout des informations relatives aux effets (premier sujet dans les deux cas), aux comportements et aux trucs. L'analyse longitudinale indique que l'information a caractere scientifique trouve peu souvent tribune, surtout a la television. Les emissions de television a caractere scientifique etant rares, il n'y a guere d'espace pour developper ces sujets. Tient-on compte, de ce fait, des attentes des telespectateurs? Les communications et la circulation d'informations coherentes entre journalistes, scientifiques et specialistes permettraient pourtant d'accorder plus d'importance a l'alimentation et a l'activite physique, pour le plus grand benefice de la population. Si l'alimentation semble occuper une place grandissante dans les medias quebecois, la proportion de contenus relatifs a l'activite physique sous toutes ses formes demeure faible. En termes de nombre et de pourcentage, ces deux medias ont relativement peu traite, bien que de maniere positive, de l'activite physique sous un angle de sante publique au cours de la periode analysee (1987-2005). La position des professionnels sur l'activite physique est rarement abordee a la SRC, alors que des nutritionnistes sont regulierement appeles a informer les publics dans La Presse. Cette faible presence peut s'expliquer par l'absence de lien entre ces specialistes et les acteurs de television, par des formats qui plaisent moins ou par la perception que l'activite physique interesse peu les auditoires. Comme le maintien de la sante est attribuable a un ensemble de facteurs et d'interrelations, nous croyons que les concepteurs de messages mediatiques gagneraient a inclure plus de contenus traitant a la fois d'activite physique et d'alimentation. La conjugaison des messages servirait ainsi davantage les objectifs de sante publique. Puisque le contenu mediatique influerait sur les normes de sante et les habitudes de vie, et que les grands utilisateurs de medias disent etre mieux informes sur la sante, des efforts en ce sens constituent d'interessantes pistes d'action (4). Quoique l'information ne puisse etre seule garante de l'adoption de normes, il reste que les individus ou les populations ont besoin de connaissances adequates pour agir sainement.

CONCLUSION

Nos etudes se sont echelonnees de 1987 a 2005. Durant cette periode, nous avons percu des changements dans le discours et le traitement de la sante, de l'activite physique et de l'alimentation dans les medias etudies (3). Certains organismes et publicitaires proposent une autre vision du corps sain et du role de l'alimentation dans le maintien de la sante et la prevention des maladies. La production de messages de sante exige de repenser l'offre actuelle, mais aussi, de connaEtre les dynamiques dans lesquelles ils s'inserent pour rejoindre les populations (10). Pour modifier les normes sociales en matiere de sante, le recours aux medias de masse s'avere efficace lorsque arrime a d'autres strategies; il constitue en effet une condition necessaire, mais non suffisante a des changements individuels ou populationnels (par exemple : rectification de certaines perceptions, tel l'ideal << sante-beaute >>, vers des criteres realistes de bienetre) (1-3,7,22). En outre, l'exploration d'approches multimedias represente une piste pertinente pour la sante publique. Pour contri buer a ameliorer le contenu des messages d'alimentation et d'activite physique, mais aussi d'autres themes de sante, il serait judicieux d'interpeller directement les professionnels des medias, ces derniers etant receptifs aux debats sociaux et a la popularite de la sante aupres de leurs differents publics (23).

Recu : 10 Juin 2008

Accepte : 12 Janvier 2009

REFERENCES

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* La methodologie est decrite en detail dans un rapport de recherche disponible a l'adresse suivante : http://www.grms.uqam.ca/Pages/docs/ ER_R_evolution_discours_SRC_laPresse-1986_2005.pdf (consulte le 7 avril 2009).

* Un descripteur d'emission de television de la SRC comprend les renseignements suivants : la date de l'extrait, le titre de l'emission, la numerotation du segment, le theme, la description sommaire de l'emission incluant generalement le nom du journaliste, la duree de l'emission, l'identification des segments visuels et des personnes interviewees, le lieu des reportages et un certain nombre de renseignements a propos des supports techniques d'archivage.

Lise Renaud, PhD [1,2], Marie Claude Lagace, MBA [1-3], Monique Caron-Bouchard, PhD [1,4]

Affiliations des auteurs

[1.] Groupe de recherche Medias et sante, Montreal, QC

[2.] Universite du Quebec a Montreal, Montreal, QC

[3.] Universite Laval, Sainte-Foy, QC

[4.] College Jean-de-Brebeuf, Montreal, QC

Correspondance : Lise Renaud, Departement de communication sociale et publique, Universite du Quebec a Montreal, Casier Postal 8888, Succursale Centreville, Local WB-3477, Montreal (Quebec) H3C 3P8, Tel : 514-987-3000, poste 4571, Telec. : 514-987-0394, Courriel : renaud.lise@uqam.ca

Remerciements : Les recherches presentees dans cet article ont ete financees grfce a la contribution du Fonds de recherche en sante du Quebec (FRSQ) et du Fonds quebecois pour la societe et la culture (FQRSC).
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Title Annotation:COMMENTAIRE
Author:Renaud, Lise; Lagace, Marie Claude; Caron-Bouchard, Monique
Publication:Canadian Journal of Public Health
Date:May 1, 2009
Words:3277
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