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Les archives des institutions musicales parisiennes (1918-1969).

Les institutions musicales francaises du XXe siecle n'ont ete etudiees jusqu'ici que de facon fragmentaire et le role de l'Etat dans leur fonctionnement a souvent ete neglige. Les tentatives pionnieres de Michele Alten, Myriam Chimenes, Joel-Marie Fauquet, Karine Le Bail, Cecile Meadel ou Pierre-Michel Menger, ont pourtant montre qu'il y avait avantage a se pencher non seulement sur ces questions, mais aussi a croiser les approches disciplinaires. Les institutions sont alors un terrain de rencontre ideal pour ceux qui s'interessent a la musique car elles permettent d'entremeler les demarches propres a la musicologie, a l'histoire et a la sociologie. Afin de faciliter les travaux a venir, il nous a semble opportun de mettre a disposition des chercheurs un guide qui indique, pour chaque grand etablissement, a la fois la variete de la matiere archivistique disponible, sa localisation et la facon d'y acceder. L'introduction qui precede la liste des divers fonds actuellement accessibles presente quelques-unes des evolutions de la recherche en sciences humaines depuis une vingtaine d'annees. Nous y esquissons aussi plusieurs themes qui pourraient composer une histoire administrative et sociale de la musique en France entre 1918 et 1969.

Les fonds dont nous avons dresse un etat sommaire sont rarement conserves en un meme lieu. L'eclatement des archives musicales est un phenomene ancien : sous l'Ancien Regime, elles sont deja dispersees entre les diverses branches de la Maison du roi, les archives ecclesiastiques, les depots municipaux, etc. Au XXe siecle, la difficulte s'accroit pour le chercheur en raison de la massification des pratiques musicales et de la multiplication d'institutions ayant conserve leurs propres archives. L'implication forte de l'Etat dans les questions musicales est toutefois une caracteristique francaise. Dans les deux derniers siecles, elle prend la forme de commandes officielles, du financement de certains etablissements d'enseignement, d'une politique de diffusion (avec les cas particuliers de l'art lyrique ou de la Radio et de ses orchestres), sans oublier le soutien et parfois l'encadrement des pratiques amateurs. En matiere d'institutions musicales, la Republique ne renonce pas aux anciennes prerogatives regaliennes et a meme tendance a les renforcer. L'Academie royale de Musique et de Danse, par exemple, fondee par Louis XIV en 1669 est toujours active en plein coeur du XXe siecle sous la forme d'une Reunion des theatres lyriques nationaux (RTLN). Cette institution musicale, initialement regulee par un privilege, est geree par un directeur-entrepreneur sous le controle de l'Etat au XIXe siecle, avant d'etre nationalisee en 1939. Au fil des siecles, le lien avec la puissance publique n'aura donc jamais ete rompu.

Le poids de Paris dans l'activite musicale du pays est une autre caracteristique francaise, heritee d'une solide tradition pluriseculaire de centralisation (2). La capitale concentre les entreprises de creation et de diffusion, les ecoles professionnelles, les sieges du pouvoir et les administrations centrales. Malgre les politiques de decentralisation de la deuxieme moitie du XXe siecle, Paris conserve une place tres importante expliquant que les institutions musicales y ont, par leurs activites et leur attractivite, produit et accumule des quantites considerables d'archives dans la longue duree.

Objets

Etant donne l'ampleur du domaine concerne, il s'est avere necessaire de determiner des limites conceptuelles et chronologiques a notre projet de recensement. La premiere consiste a definir precisement ce qu'est une institution musicale. Au XXe siecle, elle peut etre envisagee comme une organisation a but non lucratif, qu'elle soit publique ou privee, dont la fonction est de definir, de reguler et de perenniser une activite musicale. Cette organisation rassemble en un meme lieu ou en une meme entite des personnes impliquees a divers titres dans cette activite : musiciens de metier, amateurs et publics, mais egalement responsables politiques et gestionnaires. Ainsi definie, l'institution musicale t constitue un lieu permettant de s'interroger sur les rapports entre individus, societe et Etat.

La seconde limite est chronologique. La periode traitee ici s'etend de la fin de la premiere guerre mondiale a la fin des annees 1960. Dans les annees 1920, toutes les institutions d'Etat qui participeront aux politiques publiques de la musique en France pendant le reste du siecle sont en place : Conservatoires, Radios, Theatres et Orchestres nationaux, et bien entendu l'outil de gouvernement par excellence qu'est une direction administrative au sein des ministeres successivement en charge des Beaux-Arts puis de l'action culturelle. Quant a la fin de la periode, elle est delimitee par la nouvelle politique de decentralisation conduite par Marcel Landowski (avec le soutien d'Andre Malraux) a la tete de la direction de la Musique du ministere des Affaires culturelles a partir de 1966 (3).

Pendant cette sequence d'une cinquantaine d'annees ou le rapport entre l'Etat, la societe et la musique evolue de facon radicale, plusieurs chronologies peuvent etre degagees, selon que l'on mette l'accent sur les politiques publiques, sur les aspects economiques, sociaux et professionnels ou encore sur l'enseignement.

a) Politique publique

En parcourant la synthese de Philippe Poirrier--Les Enjeux de l'histoire culturelle (2004) (4)--, on constate que la majorite des etudes existantes reprennent les periodisations de l'histoire politique de la France contemporaine. Or, on peut se demander si les grandes etapes de l'administration de la musique par l'Etat ne se distinguent pas de ces periodisations, autrement dit, si la reconduction d'une chronologie exogene est pertinente pour comprendre l'histoire des institutions musicales entre 1918 et 1969.

Pascal Ory a montre que le Front populaire, avec sa vague de creation d'associations (Loisirs musicaux de la Jeunesse, Federation musicale populaire), sa theorie de la democratisation (5) et sa volonte de nationalisation de l'art lyrique (6), avait marque--bien avant le ministere Malraux--la naissance de ce qu'on a appele par la suite la << politique culturelle >> (7). Le Front populaire s'est donne les moyens budgetaires suffisants pour conduire une veritable politique publique de la musique allant du soutien a la creation jusqu'a la mise sous tutelle financiere de l'ensemble des theatres nationaux.

En depit des apparences, la Seconde guerre mondiale est une cesure moins importante. Elle a certes entraine d'importants bouleversements politiques et institutionnels lies a la nature de l'Etat francais mais la <<Revolution nationale>> de la musique n'a pas eu lieu. En effet, le regime de Vichy ne cherche pas la rupture dans ce domaine. Certes, il cree de toute piece des institutions comme le Comite d'organisation professionnelle mis au service de sa politique d'encadrement social mais il choisit le plus souvent de reprendre en main les institutions existantes (Jeunesses musicales de France, Association francaise d'action artistique) quand il n'applique pas des reformes decidees avant lui comme la creation de la RTLN. (8) C'est aussi sous l'Occupation que le departement de la Musique de la Bibliotheque nationale est constitue (9), que la refonte du Musee des instruments du Conservatoire est engagee et que l'ethnomusicologie est integree au sein du Musee des Arts et Traditions populaires (10).

Quant au gouvernement provisoire de la Republique, son bilan legislatif n'a pas ete suffisamment probant pour former une etape dans l'elaboration des politiques publiques de la musique. Certes, a la Liberation, un groupe de musiciens issus pour la majorite de la Resistance est bien a l'initiative d'une reflexion sur la place de la musique dans la societe (Henry Barraud, Claude Delvincourt, Roger Desormiere, Henri Dutilleux, Marc Pincherle, Manuel Rosenthal, Pierre Schaeffer, etc.) mais l'action de ceux qui le composent a eu moins d'incidences sur le plan legislatif que sur le plan intellectuel (11).

Enfin, c'est le ministere Malraux et non les evenements de mai 1968 qui constitue la rupture majeure (12). Ainsi, la suppression du prix de Rome en 1969 n'apparait que comme une peripetie. Les reformes structurelles avaient ete amorcees des 1966 avec la creation d'une direction de la Musique au ministere des Affaires culturelles (13). Loin d'avoir ete balayees par mai 1968, elles seront realisees dans la decennie suivante.

En somme, les veritables cesures sont rarement conformes a celles de l'histoire politique. Hormis pour la periode du Front populaire et pour l'ere Malraux, la musique a souvent ete le parent pauvre des differents ministeres en charge des politiques culturelles. Dans les faits, ce sont plutot des personnalites sensibles a la question musicale (Jean Zay, Marcel Landowski, plus tard Maurice Fleuret) qui ont provoque des reformes que les gouvernements n'avaient pas programmees et a des rythmes qui debordaient ceux des legislatures.

b) Aspects economiques, sociaux et professionnels de la musique et de ses metiers

A la difference de celle des politiques publiques, une chronologie des evolutions economiques et sociales au sein du monde musical au XXe siecle n'est pas envisageable pour le moment en raison de la carence de travaux sur la question. Des thematiques peuvent neanmoins etre suggerees, qui permettraient, a terme, de construire cette chronologie. La premiere est celle de la definition de l'economie des institutions musicales. Nous l'entendrons comme un systeme humain et organisationnel dont les logiques comptables et de rentabilite sont differentes de celles qui s'imposent aux entreprises privees (14). Cette economie, qui n'est pas exclusivement pecuniaire, repose sur le maintien d'un equilibre entre le cout supporte par la collectivite et la fonction sociale que cette derniere assigne aux institutions musicales. Ainsi, l'Etat subventionne les grandes institutions musicales en contrepartie de services symboliques ou materiels qu'il evalue periodiquement, notamment a l'occasion du debat parlementaire sur la loi de finance. Ce schema est reconductible aux differentes echelles administratives, des departements aux communes.

Pour le moment, cette definition sommaire ne peut etre verifiee, faute de syntheses portant sur l'ensemble de la periode que nous avons delimitee. En effet, seuls certains moments de l'histoire economique de la musique ont ete traites, comme le budget des BeauxArts pour la meme Republique auquel Myriam Chimenes a consacre un article (15). Pour les annees cinquante, il existe une contribution synthetique de Jean-Francois Chougnet sur le meme theme (16). Une entreprise comparable meriterait d'etre etendue a la fin du XXe siecle. Par ailleurs, les etablissements publics, associations ou regies financierement autonomes mais places sous la tutelle de l'Etat ou des collectivites territoriales (RTLN, Reunion des theatres lyriques municipaux de France (RTLMF), Orchestre de Paris) n'ont pas encore suffisament suscite l'interet des chercheurs alors qu'ils sont un maillon essentiel pour la comprehension de l'economie generale de la musique.

Ces aspects structurels doivent etre croises avec des analyses de parcours individuels. Des prosopographies consacrees aussi a bien des gestionnaires qu'a des artistes, des syndicalistes ou des amateurs permettraient de multiplier les echelles d'observation. A ce jour, les acteurs de l'economie de la musique n'ont ete apprehendes qu'a travers des sources normatives : lois, decrets et reglementation.

Les sociologues et les historiens qui se sont penches sur les professions intellectuelles ont eu tendance a faire du cas particulier des ecrivains un modele de comprehension uni versel (17). Or, c'est ignorer les caracteres originaux du domaine musical qui ne se limite pas aux createurs, chaque musicien cumulant souvent plusieurs identites professionnelles (18). La question syndicale est surtout fondamentale pour la categorie des interpretes, notamment dans les orchestres, qui beneficient de structures de representation du personnel novatrices et qui parviennent peu a peu a integrer la coutume au droit du travail (19).

Autre indice du faible interet manifeste par les musicologues pour la recherche en matiere economique et sociale au XXe siecle : les rares travaux consacres a l'instauration du droit des interpretes ont tous ete realises par des juristes. La these de Stephane Pessina-Dassonville (20) montre pourtant qu'il est possible de croiser les problematiques, entre droit du travail et propriete intellectuelle. La question economique apparait alors comme indissociable de la question sociale. Les chantiers a ouvrir en priorite pourraient donc s'articuler autour du syndicalisme ou de la protection sociale et de la mutualite (21).

Au cours du siecle et de maniere pionniere par rapport a d'autres professions artistiques, les syndicats de musiciens sont devenus les partenaires de ce que l'on a appele plus tard une gestion tripartite. C'est au cours des conflits et des negociations que se sont fabriques les statuts de la plupart des professions musicales (convention collectives et contrats de travail). C'est egalement a cette occasion que se dessine une partie des pratiques quotidiennes de certains interpretes (temps d'une repetition, heures supplementaires) (22). Conflits et negociations sont enfin le laboratoire ou emerge une conscience de corps.

Enfin, il ne faut pas negliger la question des societes et des associations qui sont incontestablement des acteurs de l'economie de la musique telle que nous l'avons definie plus haut. Cet ensemble, qui comprend aussi bien des groupements d'editeurs, d'auteurs, de compositeurs, d'interpretes, etc. a encore ete tres peu etudie (23).

c) Enseignement

La periode 1918-1969 ne connait pas de grands bouleversements institutionnels en matiere d'enseignement musical. En 1954, la mort prematuree de Claude Delvincourt, directeur du Conservatoire de Paris depuis 1941, empeche la realisation d'une reforme de l'enseignement musical en France, que le compositeur avait imagine des les annees 1930 (24). A l'Education nationale, l'ajustement des structures et des programmes aux nouveaux enjeux pedagogiques est chaotique depuis l'instauration d'un baccalaureat musique au lendemain de la guerre, jusqu'a la reforme decisive creant un CAPES disciplinaire (1972) et une agregation d'education musicale (1974) (25).

Dans la premiere moitie du XXe siecle, deux ecoles privees de musique avaient acquis le rang d'etablissement de formation professionnelle et tenterent de rivaliser avec le Conservatoire de Paris : la Schola cantorum fondee en 1896 qui prospere jusqu'a la disparition de son principal directeur Vincent d'Indy en 1931, et l'Ecole normale de musique, creee en 1919 par Alfred Cortot. En revanche la periode qui nous concerne ne connait aucune fondation d'etablissement majeur. Ce n'est que dans les annees 1970 que sont successivement crees des conservatoires nationaux de region (26) puis le Conservatoire national superieur de musique et de danse de Lyon (1980) (27), au moment ou les ecoles de musique connaissaient en province un developpement sans precedent (28). Quant a l'institutionnalisation de la musicologie, la creation d'Unites de Formation et de Recherche (UFR) de musicologie dans des universites non parisiennes est posterieure a la periode que nous traitons (29).

Le domaine le plus dynamique, en matiere d'enseignement musical dans la periode que nous considerons est celui des activites extra-scolaires : associations nees sous le Front populaire, organismes de formation des amateurs, groupements scouts laics ou religieux. D'anciennes institutions, telles que les fanfares, harmonies ou orpheons, continuent aussi a encadrer l'initiation a de nombreuses pratiques musicales jusqu'au milieu du XXe siecle (30). A partir des annees trente, de nombreux rapports, rediges par des musiciens et/ou des administrateurs, attestent d'un effort regulier de coordination de ces structures associatives regies par la loi de 1901 (31). L'objectif affiche est la democratisation de la musique dans la perspective de former les futurs publics et interpretes. Cet encadrement prend par exemple la forme du partenariat conclu entre l'Education nationale et les Jeunesses musicales de France (JMF) (32).

Guide des archives des institutions musicales parisiennes

La deuxieme moitie du XXe siecle est le moment de la publication des inventaires d'archives des grandes institutions musicales. Aux Archives nationales, Elizabeth Dunan realise, entre 1957 et 1976 l'etat des fonds de la serie [F.sup.21] (Beaux-Arts), et fait paraitre en 1971 la description de la serie [AJ.sup.37] (Conservatoire de Paris) (33). Brigitte Labat-Poussin acheve en 1977 celle de la serie [AJ.sup.13] (Opera de Paris) (34), completee par le travail de Bruno Galland en 1992 (35). Les fonds concernes ont ete enrichis depuis par de nombreux versements effectues au Centre des archives contemporaines (CAC) (36). Le volume des archives des institutions musicales francaises du XXe siecle est desormais si vaste que nous avons ete contraints de fixer des limites par defaut, a la fois sectorielles, temporelles et spatiales. Par consequent, nous avons ecarte des domaines entiers comme la danse, pourtant parfaitement integree a des institutions musicales repondant a notre definition (37). Nous nous bornerons ici aux collections afferentes aux musiques savantes qui ont beneficie d'instruments de travail, ce qui exclut par exemple le jazz, non pour des raisons d'illegitimite esthetique mais parce qu'il n'existe pas a ce jour d'etat des fonds des institutions qui le structurent.

A l'interieur des musiques savantes elles-memes, les frontieres generiques ne vont d'ailleurs pas de soi. Il existe ansi des theatres ou l'on donne les pieces avec une musique de scene: s'agit-il pour autant d'institutions musicales (38) ? Les expositions coloniale de 1931 et universelle de 1937 ont laisse des archives musicales dument inventoriees mais qui ne sont pas compatibles avec la definition de l'institution musicale que nous avons proposee. Les evenements a caractere exceptionnel n'ont, en effect, pas vocation a s'inscrire dans la longue duree et les activites qu'ils promeuvent sont regulees par d'autres instances. Par extension, nous pourrions nous interroger sur les criteres requis (frequence et perennite de la structure administrative) pour qu'un festival devienne une institution musicale.

Nous nous sommes egalement limites a la metropole meme s'il existe des fonds d'archives documentant les extensions coloniales de la France. L'essentiel des series est conserve au Centre des Archives d'Outre-Mer (39). Il n'etait pas envisageable non plus d'englober la province pour laquelle le recolement des fonds necessiterait un travail d'equipe (40).

Enfin, le guide suivant n'a pas pour ambition de repertorier la musique notee ou la litterature pedagogique, meme lorsqu'elle est produite par les institutions. Les chercheurs qui souhaiteraient travailler sur des fonds de partition disposent evoquees d'un outil : le Repertoire des bibliotheques et institutions francaises conservant des collections musicales, paru en 2001 (41). Quant aux documents audio-visuels, les instruments de recherche sont accessibles dans la salle P (site Francois-Mitterrand, rez-de-jardin) de la Bibliotheque nationale de France.

a) Quelques outils de recherche

* Philippe Poirrier, Bibliographie de l'histoire des politiques culturelles, France XIXe-XXe siecles, Paris : La Documentation francaise, 1999.

* Emmanuel de Waresquiel (dir.), Dictionnaire des politiques culturelles de la France depuis 1959, Paris : Larousse-CNRS Ed., 2001.

* Points de repere : les sources d'information sur le ministere de la Culture a l'usage des etudiants et des jeunes chercheurs, Paris : Comite d'histoire du ministere de la Culture, 1996 (42).

* Le Repertoire des arts du spectacle permet d'identifier et de localiser les fonds patrimoniaux, ensembles documentaires ou oeuvres d'art ayant trait a l'histoire du spectacle conserves en France ; accessible en ligne : http://rasp.culture.fr/sdx/rasp/ (consulte le 1er mai 2008).

* Emmanuel Wallon, Sources et ressources pour le spectacle vivant, rapport, ministere de la Culture et de la communication, 2006 (43); accessible en ligne : http://www.culture .gouv.fr/culture/actualites/index-rapports.htm (consulte le 2 mai 2009)

b) Localisation des principaux fonds d'archives

La liste proposee ne concerne que les principales institutions musicales dependant directement des pouvoirs publics. Les differents fonds d'archives indiques pour chacune d'entre elles sont loin de recouvrir la totalite des documents les concernant. Il s'agit seulement de suggerer au lecteur la richesse de la matiere disponible. Des entretiens avec les conservateurs ou bibliothecaires en charge de ces fonds devraient permettre de completer les indications qui suivent.

1--Ministeres, secretariats et directions en charge de la musique

Archives Nationales

Beaux-Arts ([F.sup.21]) (44), notamment [F.sup.21] 4583 sur l'art musical en general (et l'enseignement musical en particulier) de 1915 a 1931.

Cabinets des ministres

Direction de la Musique, 1905-1981 (45)

Presidence du Conseil et de la Republique (series [F.sup.60] puis AG)

Service des archives de l'Assemblee nationale

Commissions chargees des Beaux-Arts puis des Affaires culturelles

Debats parlementaires sur les questions musicales (budgets, institutions, etc.) (46)

Archives du Senat

Commissions chargees des Beaux-Arts puis des Affaires culturelles

Debats parlementaires sur les questions musicales (budgets, institutions, etc.)

2--Institut de France

Archives de l'Academie de France Fonds classe mais non inventorie.

Bibliotheque de l'Institut

Proces-verbaux des seances de la section Musique.

Archives des secretaires perpetuels.

Reglements des concours, rapports et envois.

Academie de France a Rome (Villa Medicis)

Serie [F.sup.21] 3972 : noticeFs sur les directeurs de l'Academie de France a Rome au XIXe et au XXe siecle.

Serie [F.sup.21] 602 a 6012 : Academie de France a Rome

Archives Nationales

Archives du Conservatoire Musique de Paris (serie [AJ.sup.37]). Toutes disciplines (serie [AJ.sup.52])

3--Opera de Paris

Archives Nationales

Archives de l'Opera (serie [AJ.sup.13]) (47)

Beaux-Arts (serie [F.sup.21])

CAC (48) versements complementaires par le Theatre national de l'Opera

Bibliotheque nationale de France--Bibliotheque-musee de l'Opera Archives de l'Opera (49)

Archives departementales de la Seine-Saint-Denis

Syndicat francais des artistes-interpretes SFA-CGT, 1917-1997 (serie 175 J) Union des artistes dramatiques et lyriques des theatres francais, 1917-1936 (serie 175 J)

Bibliotheque nationale de France--Departement des Arts du spectacle Fonds Rondel

4--Radio et television (ministere des PTT, puis de l'Information)

Archives Nationales Beaux-Arts (serie [F.sup.21]) Radiodiffusion (serie [F.sup.43]) PTT et Service de l'Information (serie [F.sup.90]) CAC, versements complementaires par l'ORTF en 1974

Centre de documentation de Radio France (50)

Institut memoires de l'edition contemporaine IMEC

Fonds Pierre Schaeffer Institut National de l'Audiovisuel (51)

5--Orchestre de la Societe des Concerts puis Orchestre de Paris

Une presentation des fonds de la societe, disperses entre differents lieux de conservation, se trouve dans l'article suivant : Nanon Bertrand, << A la decouverte de la bibliotheque de l'Orchestre de Paris-Societe des Concerts du Conservatoire >>, Dominique Hausfater, (dir.), Congres de Perigueux, 8-13 juillet 2001. Bulletin hors serie du Groupe francais de l'AIBM, Paris, Groupe francais de l'Association internationale des bibliotheques, archives et centres de documentation musicaux, 2005, p. 8-14.

6--Action et propagande artistiques

Archives du ministere des Affaires etrangeres

Archives de l'administration centrale et des commissions interministerielles,

Service des echanges artistiques, 2eme versement : Association francaise d'action artistique [AFAA], 1924-1973 (Nantes, 1727/1 a 1727/86)

Archives Nationales

Beaux-Arts ([F.sup.21])

[F.sup.21] 4709 : action artistique a l'etranger (1918-1940)

[F.sup.21] 3969 : missions artistiques aux Armees (1914-1918)

[F.sup.21] 3973 : le theatre aux Armees

[F.sup.21] 3975 : projet d'Alfred Cortot << L'Esprit de la France aux Armees >>

[F.sup.21] 4710 : service de lecture, des arts et des loisirs aux Armees (1939-1940)

Association des maisons de la Culture (104AS 1-12), en particulier pour les archives de la Federation musicale populaire

7--Societe des auteurs, compositeurs et editeur de musique (SACEM)

Archives Nationales

Fonds du Comite professionnel des Auteurs dramatiques, Compositeurs et Editeurs de Musique, 1942-1946 (serie 15AS, 1 et 2) (52)

Archives de la SACEM

Des documents relatifs au fonctionnement de la SACEM sont conserves au siege de la societe a Neuilly-sur-Seine ; ceux concernant les societaires et leurs oeuvres le sont dans un depot installe a Chateaudun.

8--Conservatoire National Superieur de Musique et de Danse de Paris

Archives Nationales

Archives du Conservatoire (serie [AJ.sup.37]) (53)

Ministere de l'Instruction publique (serie [F.sup.17]) (54)

Beaux-Arts (serie [F.sup.21])

Direction de la Musique, 1905-1981

Centre des Archives du Conservatoire et Mediatheque Hector-Berlioz (CNSMDP)

9--Education nationale et enseignement superieur

Archives Nationales

Ministere de l'Instruction publique (serie [F.sup.17]) CAC, versement du rectorat de Paris, en particulier pour les archives des Associations

culturelles et sportives, CAC 20020476/347

Archives du Rectorat de l'Universite de Paris (Sorbonne) Institut National de la Recherche Pedagogique

10--Enseignement de la musique a la Ville de Paris

Archives de Paris

Bibliotheque administrative de la Ville de Paris Bibliotheque historique de la Ville de Paris

11--Associations de jeunesse

Pole des archives des mouvements de jeunesse et d'education populaire PAJEP

Jeunesses musicales de France

Scouts et Guides de France (55)

12--Syndicats de musiciens

Archives departementales de la Seine-Saint-Denis

Union des artistes dramatiques et lyriques des theatres francais 1917-1936, 175J

Bibliotheque-musee de l'Opera

Academie nationale de Musique--Fonds Opera syndicat.

Archives de la Confederation Francaise Democratique du Travail

Fonds de la Federation des travailleurs de l'information, du livre, de l'audiovisuel, de la culture et du spectacle, en cours de classement

Fonds de la Federation nationale Interco.

13--Musiques militaires et assimilees

Archives de la Defense

Fonds de la Gendarmerie nationale

Garde Republicaine, Garde de Paris--Les unites specialisees de la Garde Republicaine : Batterie-fanfare de la Garde republicaine (1802-1992) et Musique de la Garde republicaine (1848-1992)

Musique de l'Armee de l'air, de terre et de la marine

Musique de la Prefecture de police de Paris

Musique des pompiers de Paris

Remy Campos et Aurelien Poidevin (1)

(1.) Remy Campos est professeur d'histoire de la musique au CNSMDP (Conservatoire national superieur de musique et de danse de Paris) et coordinateur de la recherche a la Haute Ecole de Musique de Geneve. Aurelien Poidevin est attache temporaire d'enseignement et de recherche a l'Universite Paris 8 << Vincennes--SaintDenis >>.

(2.) Philippe Poirrier, (dir.), Les Collectivites locales et la Culture. Les formes de l'institutionnalisation, XIXe- XXe siecles, Paris : La Documentation francaise--Comite d'histoire du ministere de la Culture, 2002.

(3.) Marcel Landowski, Plan de dix ans pour l'organisation des structures musicales francaises (1969), texte reproduit dans : Genevieve Gentil et Augustin Girard, (dir.), Les Affaires culturelles au temps de Jacques Duhamel, 1971-1973. Actes des journees d'etude, 7 et 8 decembre 1993, Paris : La Documentation francaise, 1995.

(4.) Voir aussi : Philippe Poirrier, Bibliographie de l'histoire des politiques culturelles. France, XlXe-XXe siecles, Paris, La Documentation francaise, 1999.

(5.) Avant le Front populaire, la question de la democratisation etait un sujet deja largement debattu dans le domaine artistique--voir par exemple : Charles-Maurice Couyba, L'Art et la democratie : les ecoles, les theatres, les manufactures, les musees, les monuments, Paris : E. Flammarion, 1902. Pour une reflexion exclusivement consacree a la musique, voir : Charles Koechlin, La musique et le peuple, Paris : Editions Sociales Internationales, 1936.

(6.) En juin 1936, deux evenements precipitent ce projet de nationalisation : le Front populaire et la faillite de l'Opera-Comique. Cette entreprise privee ne trouvait aucun repreneur. Jean Zay, ministre de l'Education nationale, a donc place provisoirement les deux scenes lyriques (palais Garnier--salle Favart) sous la tutelle de l'Etat par le decret du 13 aout 1936. La Modernite a l'Opera : Jacques Rouche (1914-1945) : exposition 5 juin-30 septembre 2007, Bibliotheque nationale de France-Bibliotheque-musee de l'Opera : dossier de presse, Paris, Bibliotheque nationale de France, 2007, en ligne http://www.bnf.fr/PAGES/presse/dossiers/rouche.pdf (consulte le 25 decembre 2008).

(7.) Pascal Ory, La Belle illusion. Culture et politique sous le signe du Front populaire 1935-1938, Paris : Plon, 1994.

(8.) Myriam Chimenes (ed.), La Vie musicale sous Vichy, Paris : Editions Complexe/CNRS-IHTP, 2001.

(9.) Mathias Auclair, << Directeurs de la Bibliotheque-musee de l'Opera : copistes, bibliothecaires, archivistes, administrateurs >>, a paraitre sur le site du Comite d'histoire de la Bibliotheque nationale de France (www. bnf.fr/PAGES/connaitr/comite_histoire.htm#publies) ; Martine Poulain, Livre pilles, lectures surveillees. Les bibliotheques francaises sous l'Occupation, Paris : Gallimard, 2008.

(10.) Florence Getreau, << Le patrimoine musical de deux musees parisiens >>, Myriam Chimenes (ed.), La Vie musicale sous Vichy, Paris : Editions Complexe/CNRS-IHTP, 2001, p. 183-199.

(11.) Les debats de ces musiciens ont pour tribune la revue Contrepoints editee entre 1946 et 1953 par les Editions de Minuit.

(12.) Augustin Girard et Genevieve Gentil (dir.), Les Affaires culturelles au temps d'Andre Malraux, Paris : La Documentation francaise-Comite d'histoire du ministere de la Culture, 1996.

(13.) Pour l'apres 1968, le chantier est une des prerogatives du Comite d'histoire du ministere de la Culture.

(14.) On trouvera une definition detaillee de la notion d'economie de la musique dans le Dictionnaire de la musique en France au XIXe siecle dirige par Joel-Marie Fauquet (Paris : Fayard, 2003, p. 420-422).

(15.) Myriam Chimenes, << Le budget de la musique sous la IIIeme Republique >>, Hugues Dufourt et Joel-Marie Fauquet, La Musique, du theorique au politique, Paris, Aux Amateurs de Livres, Coll. << Domaine musicologique >>, 1990, p. 261-312.

(16.) Jean-Francois Chougnet, << La Republique, le budget et les Beaux-Arts >>, Comite pour l'histoire economique et financiere de la France (ed.), La direction du Budget face aux grandes mutations des annees cinquante, acteur ... ou temoin ? Journees d'etudes tenues a Bercy le 10 janvier 1997, Paris : CHEFF, 1998, p. 275-294.

(17.) Gisele Sapiro, << Les professions intellectuelles, entre l'Etat, l'entreprenariat et l'industrie >>, Le Mouvement social, no 214, janvier-mars 2006, p. 3-24.

(18.) Le collectif recemment dirige par William Weber (qui meriterait un equivalent pour le monde francophone) insiste sur cette polyvalence : William Weber (ed.), The Musician as Entrepreneur, 1700-1914. Managers, Charlatans, and Idealists, Bloomington : Indiana University Press, 2004.

(19.) Joel-Marie Fauquet, << Les debuts du syndicalisme musical en France >>, in Hugues Dufourt et Joel-Marie Fauquet (ed.), La Musique, du theorique au politique, Paris : Aux amateurs de livres, 1990, p. 218-259; Marie-Ange Rauch, De la cigale a la fourmi. Histoire du mouvement syndical des artistes interpretes francais (1840-1960), Paris : Editions de l'Amandier, 2006.

(20.) Stephane Pessina-Dassonville, L'Artiste interprete salarie (entre creation intellectuelle et protection sociale), Aix-en-Provence : Presses universitaires d'Aix-Marseille, 2006.

(21.) En 2008, deux journees d'etudes ont ete organisees par les comites d'histoire du groupe de protection sociale de la presse et du spectacle Audiens : Patrick Bezier (dir.), Les Coulisses de l'histoire, etude sur la protection sociale de la Presse et du Spectacle aux XIXe et XXe siecles, Paris : Editions Jacob-Duvernet, 2009.

(22.) << Musique et musiciens >>, Actes de la recherche en sciences sociales, no 110, decembre 1995.

(23.) Les travaux de Yannick Simon montrent pourtant l'importance d'une reflexion croisant les questions economiques, professionnelles et politiques-La Sacem et les droits des auteurs et compositeurs juifs sous l'Occupation, Paris : La Documentation francaise, 2000.

(24.) [AJ.sup.37] Claude Delvincourt, Musique et Jeunesse, s. d. (probablement 1941).

(25.) Michele Alten, La Musique dans l'ecole de Jules Ferry a nos jours, Issy-les-Moulineaux : E. A. P., 1995 ; Violaine Vlieger, L'Enseignement musical en France de 1919 a 1939, these, Universite Paris X, 1979 ; Daniele Pistone (dir.), L'education musicale en France. Histoire et methodes, Paris : Presses universitaires de ParisSorbonne, 1983. Le cas parisien a ete plus particulierement etudie dans Claire Fijalkow, Deux siecles de musique a l'ecole : chroniques de l'exception parisienne, 1819-2002, Paris : L'Harmattan, 2003.

(26.) Voir les travaux de Noemi Lefebvre dans le cadre du chantier consacre a << L'Action publique de Marcel Landowski dans le domaine de la musique et de l'education artistique >> par le Comite d'histoire du ministere de la Culture (a paraitre).

(27.) Francois Sabatier (ed.), 25 ans CNSMD Lyon, Lyon : Symetrie, 2005.

(28.) << 1967-1997 : trente ans d'enseignement de la musique et de la danse en France >>, Marsyas. Revue de pedagogie musicale et choregraphique, hors serie, decembre 1997.

(29.) Andre Bourde et Jean Gribenski, << L'enseignement de la musicologie dans les Universites francaises >>, Revue de Musicologie, T. 57, no 2, 1971, p. 191-221 ; Jean Gribenski et Francois Lesure, << La recherche musicologique en France depuis 1958. Les institutions >>, Acta musicologica, T. 63, no 2, 1991, p. 211-237.

(30.) Philippe Gumplovicz, Les Travaux d'Orphee. Deux siecles de pratique musicale amateur en France (1820-2000) : harmonies, chorales, fanfares, Paris : Aubier, 2001 (1ere ed. 1987).

(31.) Pierre Moulinier (dir.), Les associations dans la vie et la politique culturelles : regards croises, Paris : ministere de la Culture et de la communication, Departement des etudes et de la prospective, 2001.

(32.) Catherine Simion, L'Histoire des Jeunesses musicales de France (1940-1971) : une initiation pour les Francais, universite de Paris X Nanterre, memoire de maitrise sous la direction de Philippe Levillain et Pascal Ory, 1991.

(33.) Elisabeth Dunan, Inventaire de la serie [AJ.sup.37]. Tome premier ([AJ.sup.37] 1 a 375). Archives de l'Ecole royale de chant, de l'Ecole royale dramatique, de l'Ecole royale de musique et de declamation, des Conservatoires imperiaux, nationaux ou royaux de musique, ou de musique et de declamation, a Paris (1784-1925), Paris : SEVPEN, 1971 ; Sylvie Nicolas, Serie [AJ.sup.37]. Conservatoire National de Musique (suite) nos 376-694 [1926 a 1965], dactylographie, 1982.

(34.) Brigitte Labat-Poussin, Archives du Theatre national de l'Opera ([AJ.sup.13] 1 a 1466). Inventaire, Paris : Archives Nationales, 1977.

(35.) Bruno Galland, Archives de l'Opera de Paris : Opera de Paris et Opera-Comique, 1897-1939 ; Reunion des theatres lyriques nationaux, 1939-1978 ; Theatre national de l'Opera de Paris, 1978-1980 ([AJ.sup.13] 1476 a 2024), Paris : Mission des Archives nationales aupres du ministere de l'Agriculture et de la Foret, 1992.

(36.) La base PRIAM recense l'ensemble des archives versees au Centre des archives contemporaines des Archives Nationales : http://www.culture.gouv.fr/documentation/priam3/pres.htm (consulte le 26 avril 2009).

(37.) Des entreprises de valorisation de collections d'archives liees a la danse ont recemment vu le jour : Inge Baxmann, Claire Rousier et Patrizia Veroli (dir.), Les Archives internationales de la danse, 1931-1952, Pantin : Centre national de la Danse, 2006 ; Mathias Auclair, << Les sources sur les Ballets suedois conservees a la Bibliothequfrmusee de l'Opera >>, Fontes Artis Musicoe, no 54/4, octobre-decembre 2007, p. 541-569 ; Mathias Auclair et Pierre Vidal (dir.), Les Ballets russes, Montreuil, Ed. Gourcuff-Gradenigo, 2009 (a paraitre).

(38.) Catherine Steinegger, La musique a la Comedie-Francaise de 1921 a 1964. Aspects de l'evolution d'un genre, Sprimont : Mardaga, 2005.

(39.) Un etat des fonds est accessible en ligne : http://www. archivesnationales.culture.gouv.fr/caom/fr (consulte le 11 mars 2009).

(40.) Pour le moment, on ne dispose que du Dictionnaire musical des villes de province de Francois Lesure (Paris : Klincksieck, 1999).

(41.) Dominique Hausfater, Marie-Gabrielle Soret et Christiane David, Repertoire des bibliotheques et institutions francaises conservant des collections musicales, Paris : AIBM Groupe francais, 2001. Pour le depot legal des partitions de musique, on peut aussi se reporter a la Bibliographie nationale francaise Musique accessible en ligne : http://bibliographienationale.bnf.fr/Musique/BibNatFraMusique.html (consulte le 1er janvier 2009).

(42.) Ce document peut etre obtenu sur demande ecrite adressee au Comite d'histoire du ministere de la Culture : 3 rue de Valois, 75 001 Paris.

(43.) Inventaire des centres et poles de ressources du spectacle vivant, analyse de leurs fonctionnements et propositions pour developper les services qu'ils fournissent en termes de documentation, d'information et de conseil.

(44.) En ligne : http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/pdf/sm/F_21.pdf (consulte le 11 novembre 2008).

(45.) Pour toute recherche, on peut consulter au prealable la base PRIAM (avec pour requete : << Direction de la musique >> dans le champ << origine >> ou << Landowki >> dans le champ << nom de personne >>).

(46.) Les travaux legislatifs de la Ve Republique (index des dossiers legislatifs, comptes rendus des debats et questions) sont accessibles en ligne : http://archives.assemblee-nationale.fr/index.asp (consulte le 8 decembre 2008).

(47.) En ligne : http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/pdf/sm/AJ13_2007.pdf (consulte le 14 juillet 2008). Voir aussi : Bruno Galland, Archives de l'Opera de Paris : Opera de Paris et Opera-Comique, 1897-1939 ; Reunion des theatres lyriques nationaux, 1939-1978 ; Theatre national de l'Opera de Paris, 1978-1980 ([AJ.sup.13] 1476 a 2024), Paris : Mission des Archives nationales aupres du ministere de l'Agriculture et de la Foret, 1992.

(48.) Centre des archives contemporaines a Fontainebleau, desormais CAC.

(49.) Nicole Wild, Archives de l'Opera de Paris. Inventaire sommaire, Paris : Bibliotheque Nationale, 1988.

(50.) Le Centre de documentation de Radio France a succede a la Bibliotheque musicale de la Radiodiffusion francaise, fondee en 1937. Deux articles abordent brievement la question : Michel Jullian, << Le centre de documentation musicale >>, Courrier musical, no 36, 1971, p. 194-195 ; Marie-Noelle Chailley, << La Bibliotheque musicale de Radio France >>, RIMF, no 3, 1980, p. 424-429.

(51.) Cecile Meadel et Caroline Ulmann-Mauriat (dir.), Les sources de l'histoire de la radio et de la television, Paris, GEHRA-Radio France, 1984.

(52.) Francoise Hildesheimer et Bernard Joly, Etat sommaire des Archives d'associations conservees aux Archives nationales, serie AS, fonds cotes 1 a 75 AS, Paris : Archives nationales, 1990.

(53.) Elisabeth Dunan, Inventaire de la serie [AJ.sup.37]. Tome premier ([AJ.sup.37] 1 a 375). Archives de l'Ecole royale de chant, de l'Ecole royale dramatique, de l'Ecole royale de musique et de declamation, des Conservatoires imperiaux, nationaux ou royaux de musique, ou de musique et de declamation, a Paris (1784-1925), Paris : SEVPEN, 1971 ; Sylvie Nicolas, Serie [AJ.sup.37]. Conservatoire National de Musique (suite) nos 376-694 [1926 a 1965], dactylographie, 1982.

(54.) En ligne : http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/pdf/sm/F17_2007.pdf (consulte le 11 novembre 2008).

(55.) Presentation des fonds des Guides et des Scouts de France en ligne, (Guides) http://www.sgdf.fr/IMG/pdf_Presentation_du_fonds_GDF.pdf; (Scouts) http://www.sgdf.fr/IMG/pdf_Presentation_du_fonds_SDF.pdf (consulte le 24 aout 2008).
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Author:Campos, Remy; Poidevin, Aurelien
Publication:Fontes Artis Musicae
Article Type:Report
Geographic Code:4EUFR
Date:Jan 1, 2011
Words:5928
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