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DE LA MORPHOLOGIE DES FORMES SEMANTIQUES: A L'HERMENEUTIQUE DE LA LECTURE.

Introduction

L'idee d'une communaute d'organisation articulant en profondeur perception et langage n'est bien sur pas neuve. On peut mentionner trois approches, avant d'en venir a la morphologie des formes semantiques de Cadiot et Visetti qui nous est proche:

Approche 1: concernant l'activite de langage, les grammairiens byzantins (1) emettent une hypothese dite << localiste (2) >>, d'apres laquelle les systemes de cas du latin comme du grec referent a la fois a des << possibilites d'agencements syntagmatiques >> comme << a des agents et des objets dans l'espace >> (Cadiot, Visetti, 2001, chapitre 1).

Approche 2: d'apres d'autres theoriciens, qui sont nos contemporains, l'activite de langage emanerait d'un monde de choses tangibles ou naturelles qui la precederaient, et elle serait vouee a en etre issue ou a s'y rapatrier.

Approche 3: le langage serait << une poursuite de l'activite perceptive par d'autres moyens, une exfoliation de cette couche premiere (3) >>. Ici, ce sont notamment les linguistiques cognitives qui ont ouvert la voie en distinguant, dans le fonctionnement des langues, une couche de sens centrale et universelle, qui passe a travers toutes les unites lexicales et grammaticales comme a travers les constructions. Cette couche de sens devrait faire l'objet d'une triple caracterisation: grammaticale, au sens universel; schematique, au sens de Kant; structurale ou formelle, par opposition aux contenus ou notions endosses par les unites lexicales. Cette couche de sens se resume pour une bonne part a des configurations topologico-dynamiques, parfois inspirees des concepts d'instabilite et de stabilisation de la theorie des catastrophes de Rene Thom (1972), par exemple (4).

Ces trois approches sont interessantes et profondes, particulierement l'approche 3 dont releve par excellence la semiophysique du sens de Jean Petitot. Nous nous emploierons neanmoins a critiquer ici cette approche 3. D'une part, il parait difficilement tenable de pretendre circonscrire, a la suite de Chomsky, une couche de sens universelle en langue. Les travaux de Francois Jullien, pour ne citer qu'eux, ont montre l'abime qui separe les structures de la langue chinoise de celles des langues indo-europeennes. Quand Jean Petitot, esprit si penetrant, traite les langues de << naturelles >>, dans un geste resolument reductionniste, nous comptons insister, dans la lignee de Humboldt, de Jullien et de Rastier, sur la dimension culturelle, integree, qu'elles revetent. D'autre part, la semiotique de Jean Petitot, placee sous le patronage de Husserl, a, selon Visetti, le tort de maintenir le projet phenomenologique comme fondation, et non seulement comme description, c'est-a-dire qu'il repose sur l'evidence d'une couche de sens pre-linguistique. Or il est probable que cette couche de sens pre-linguistique n'existe meme pas dans l'enfance. Si l'infans est celui qui ne sait pas parler, il est immerge dans le langage avant meme sa naissance. Il est vraisemblable qu'une des caracteristiques du genre humain soit le role crucial joue par les echanges semiotiques, et notamment linguistiques, au cours de l'epigenese cerebrale, particulierement pour ce qui concerne les specialisations hemispheriques (Rastier [1990], 2010: 237).

De la critique que Visetti et Cadiot entreprennent de l'approche 3, on retiendra la conception trop nettement immanentiste de l'elaboration du sens qui refere a des << potentiels >> deja donnes en langue, et non construits.

La perspective de Cadiot-Visetti vise, elle, a degager des << principes relationnels d'acces >> et des << principes de conformite >> en totale opposition avec << les logiques d'appartenance categorielle >> (Cadiot et Visetti, 2001: 3). Cette opposition aux logiques d'appartenance categorielle fait fusionner, dans un meme refus, les trois approches. Car les grammairiens byzantins, se referant a la logique des cas du grec puis du latin, accreditent assurement l'aphorisme de Nietzsche d'apres lequel le << je >> serait << une fiction grammaticale >>, donc que la subjectivite assumee en premiere personne serait tributaire de l'heritage, conditionnant, des langues indo-europeennes. Nietzsche ne fait pas allusion au japonais, mais, justement, la morphologie de la langue nipponne pose un << je >> different dont la forme varie en fonction des circonstances.

Neanmoins, Nietzsche ne savait pas que ce n'est pas la grammaire grecque qui a influence sa philosophie mais l'inverse: la grammaire grecque est issue de sa philosophie, issue de ce qu'on a appele le << miracle grec >>. Ce renversement epistemologique, coup de theatre retrospectif, c'est a Frederique Ildefonse et a sa these, La naissance de la grammaire grecque (Ildefonse, 1997), qu'on le doit. Les << logiques d'appartenance categorielle >>, donc, qui existent en langue, sont tributaires en partie de la logique d'Aristote, scandee par les principes d'identite, de non-contradiction et du tiers exclu. Il y a bien dans la grammaire byzantine quelque chose qui precede la langue, autrement dit, la langue est, quelque part, ventriloquee par la philosophie, la logique d'Aristote etant conforme a son ontologie ou l'etant est un topos, rive d'emblee a ses contours.

1. Ne pas decoupler hermeneutique et phenomenologie

Cadiot et Visetti ne se reconnaissent pas dans cette logique et s'emploient a tirer profit de la relance d'un ensemble de theories gestaltistes, phenomenologiques et hermeneutiques << afin de decrire l'activite de langage au sein de l'activite generale du sujet >> (Cadiot et Visetti, 2001: 3). Ils entendent ainsi rapprocher ou scinder, quand cela est requis, << le proces d'institution du sens de ceux qui constituent l'experience du monde >> (Cadiot et Visetti, 2001: 3). C'est la que nous nous ecarterons d'eux, anime par la volonte de ne pas decoupler la production du sens de la perception du monde ou, pour le dire autrement, de ne pas distinguer l'hermeneutique de la phenomenologie. Quand Cadiot et Visetti ecrivent que les problematiques phenomenologiques ne voient dans la reference qu'une strate de sens parmi d'autres au sein d'un mouvement d'objectivation qui se comprend d'abord comme perception, action et expression, bien avant que de se traduire en une logique ou une physique >> (Cadiot et Visetti, 2001: 4), on apportera une nuance. En effet, l'hermeneutique de Marielle Mace se donne simultanement comme une phenomenologie de la lecture largement impregnee de la morphologie de Simondon (2005) dont le modele, physique, est emprunte a la thermodynamique. Il s'agit alors de batir une morphologie des formes semantiques qui entre dans les cadres d'une thermodynamique du sens.

Les stylisations cognitives permises par la lecture reposent sur une vision bien distincte de celle defendue par les defenseurs de l'Intelligence Artificielle et des sciences cognitives computationnalistes orthodoxes, assumant quant a eux << une vision "discrete" du couple sujet-monde >> (Salanskis, 1997: 405) ou le sujet et son intelligence ont ete concus sur le modele d'un automate calculant dont le systeme relationnel avec le monde etait etabli de maniere irrevocable par un codage d'entree et une transcription motrice du code endogene a la sortie. A l'inverse de cette figuration, Mace, dont la demarche est ici affine de celle defendue par Varela et sa theorie de l'enaction (Varela, Thompson et Rosch, 1993), promeut une cognition homogene a la mouvance continue du monde (on appreciera sur ce point notamment ses pages consacree a la lecture dans le train pour nous faire un portrait du lecteur en << homme de l'adaptation et de l'actualisation >> (Mace, 2011: 61-66), dont l'intelligence est un systeme dynamique continu, dont la condition neurologique n'est pas affranchie du metabolisme global du corps, << au gre desquelles se decide ce qui vaut pour environnement et quelles interventions doivent y prendre place. >> (Mace, 2011: 61-66) A ce titre, ce n'est pas l'alternative du vivre et du lire qui est posee, mais les modalites de passage, les transactions ou les interfaces qu'une serie de grands auteurs-lecteurs (ou leurs personnages) vont negocier.

Avec Proust, Mace nous incite a elargir la notion litteraire de contexte: << Proust fait constamment revenir son lecteur au monde sensible; ce qui restera de l'experience du livre, suggere-t-il, c'est bien une situation perceptive et affective, formee par un couple individumilieu, c'est-a-dire une certaine facon d'etre dans le monde, un certain mode d'etre. >> (Mace, 2011: 49) Contre le paradigme immanentiste de la cloture du texte, ou le contexte se restreint au co-texte, Mace invite a passer de la cohesivite du texte (concept de la linguistique textuelle) a la coherence de la lecture, par le truchement d'une ecocritique en premiere personne: << Car le champ attentionnel du lecteur embrasse une etendue qui excede largement la surface des pages imprimees, et tout ce qui entre dans ce champ attentionnel (une perception, un souvenir, une imagination, un desir ...) ne vient pas seulement parasiter la lecture, mais la recharger autour d'une dynamique affective qui, a elle seule, la fonde. >> (Mace, 2011: 50) Le hors-texte constitue la recharge dynamique de la lecture. De fait, c'est bien une thermodynamique de la lecture qui est ici envisagee: si le fonctionnement opere en espace clos, le risque d'entropie guette, il pese tout du moins sur le theoricien de la lecture. Un apport d'energie exterieure est requis et c'est la qu'intervient le hors-texte, qui n'est pas un hors-la-lecture meme s'il etait traite en paria de l'approche semio-narratologique traditionnelle.

2. Prendre le discours comme origine

On retrouve ici en plusieurs points la semantique de Visetti et Cadiot, dans la prise de conge du computationalisme orthodoxe et de l'immanentisme. On va reflechir a d'autres points d'accord. Cadiot et Visetti reprennent le postulat cle des linguistiques cognitives: << celui de l'enracinement perceptif, et, plus generalement sensori-moteur et kinesthesique de tout effet de sens. >> (Cadiot et Visetti, 2001: 7.) Ce qu'ils recusent, c'est le schematisme, repris du kantisme, dont elles procedent. Chez Kant, on observe une separation tranchee entre les categories nommees mathematiques de la quantite et de la qualite, et les categories dites dynamiques de la relation et de la modalite (Cadiot et Visetti, 2001: 43).

Ce decoupage est en fait gouverne par une hierarchie ou les categories mathematiques dominent sur les autres; cela provient de leur inherence au cadre de l'intuition pure, l'intuition designant chez Kant la perception. Le probleme, dans l'application du schematisme kantien aux linguistiques cognitives orthodoxes, est le suivant: << et si cet espace-temps de l'intuition grammaticale pure--dont la formule, chez Kant, convient probablement a la saisie d'objets d'experience tires d'une Nature immuable--n'avait pas la resolution necessaire pour rendre raison de toutes les modulations semantiques voulues ? >> (Cadiot et Visetti, 2001: 45) La scission des categories mathematiques d'avec les categories dynamiques se paierait probablement au prix fort.

On pointerait la les limites d'un espace-temps grammatical essentiellement quantitatif en tant qu'il est analytique, c'est-a-dire en tant que ses operations de decoupage sont calculees, tracees, diagrammatisees a priori, ce qui introduit un fosse entre les jeux semantiques diagrammatisables et ceux qui ne le seraient pas. Leurs interactions seraient inaccessibles, et Cadiot et Visetti, pour exprimer ce rendez-vous manque, prennent une comparaison tres evocatrice: << on ne comprendrait plus leurs interactions, si ce n'est a la facon paradoxale d'un squelette perceptible (les configurations grammaticales) animant une chair notionnelle sans forme, avec laquelle il n'entretient aucun rapport metabolique--mais seulement un etrange rapport de portemanteau (taille dans un materiau grammatical universel) a vetement uniforme (tisse dans les etoffes singulieres de chaque langue). >> (Cadiot et Visetti, 2001: 46) A l'inverse de cette approche tronquee de la morphogenese semantique, on peut parier que Cadiot et Visetti prefereraient l'hermeneutique de Mace qui, dans la lignee de Simondon, ne separe pas l'individuation du sens d'une metabolisation garantie par une philosophie de la vie.

Mace, commentant Proust lecteur, prend finalement parti dans ce debat qu'on a pose d'entree de jeu entre le langage et l'antepredicatif, mais aussi sur la question de la schematisation, c'est-a-dire la question de savoir le sens est l'objet d'un calcul prealable ou d'une metabolisation continuee et modulante. On va voir qu'un autre grand semioticien, Denis Bertrand, donnerait raison a Mace et a Proust. Reposons la question-cle: y a-t-il un sentir qui ne passe pas par la mediation du langage ? Cette question a ete notamment posee au [seccion]7 de Sein und Zeit (Heidegger, [1927] 1986) (5). Denis Bertrand, comme Proust, repondraient par la negative a cette question, sous l'un de ses aspects, celui de l'ontologie localiste. Question qui est la suivante: dans la perception sensorielle d'un lieu, est-ce le lieu du discours qui est fondateur, et conditionne la perception du lieu comme ancrage sensible, ou doit-on faire le constat de la dimension pregnante et rectrice << de l'antepredicatif, de l'ancrage physico-sensoriel, de l'entrelacs et de l'immanence du sensible incarnes dans une ontologie du lieu >> ? Semiotiquement, il paraitrait plus adequat de prendre le discours pour origine: << [...] notre hypothese ici est que le sens, meme sensible, a une histoire, y compris dans la perception immanente: il est << informe >> de langage. En transformant le lieu fusionnel de la matiere en substance du contenu, la perception projette des topiques intentionnelles, narratives, affectives, etc., qui sont elles-memes ineluctablement deja investies de signification >> (Bertrand, 2003: 230).

Conclusion

Il y aurait bien, dans le cas de Marcel dans A la recherche du temps perdu comme dans la semiotique de Denis Bertrand, controle de l'esthesie par la topique, a condition de parler de lieu du discours, et de la facon dont le discours trace une orientation; le lieu du discours serait une activite cartographique en ce qu'il permet la saisie du kairos, de l'occasion perceptive. Le livre a constitue une matrice permettant a Marcel de former << une figure generalisable pour mieux habiter la nouveaute de chaque circonstance >> (Mace, 2011: 72). L'adjectif << fluviatile >>, une fois que Marcel a metabolise ses << possibilites descriptives >> (Mace, 2011: 72) ne fait pas ecran a la perception du moment, il rend << disponible a la nouveaute de la circonstance >> (Mace, 2011: 72) en aiguisant le pouvoir schematisant de l'esprit. Le lire a aiguise le vivre. Devancant la donation du vecu, le livre secrete en Marcel << un genre particulier d'antecedence >> (Mace, 2011: 73), au sens ou il diagrammatise6 le reel a venir, il ne calcule pas entierement a l'avance, il en trace les lignes de force formatives. Pour user d'un vocabulaire deleuzien, le passe devient l'appareil de capture du present. Si les livres invitent a une << fabrique active de "deja vu" >> (Mace, 2011: 73), cela ne ruine pas toute spontaneite perceptive. A cause du livre, le reel n'arrive pas forcement trop tard, il arrive mieux sonde dans ses reliefs: il est converti en reservoir d'affordances, d'invites, pour reprendre librement un concept de Gibson (2014).

De la morphologie des formes semantiques de Cadiot et Visetti, on est donc passe, avec Marielle Mace, a une hermeneutique de la lecture integree susceptible de nourrir une ecologie de la perception dont les applications peuvent etre rejouees chaque jour dans notre vecu de lecteur puis dans notre saisie de l'environnement. La semantique de Cadiot/Visetti et l'hermeneutique de Mace pourraient bien apporter leur contribution aux humanites environnementales dans ce qu'elles ont de plus general et de plus decisif.

Notice biobibliographique

Docteur en Litterature francaise (2011) et en Philosophie (2016), Thomas Vercruysse est l'auteur d'une trentaine d'articles et d'une monographie (La cartographie poetique--Traces, diagrammes, formes, (Valery, Mallarme, Artaud, Michaux, Segalen, Bataille), Geneve, Droz, 2014). Chercheur associe a l'Universite du Luxembourg, ses travaux s'interessent aux croisements entre esthetique et epistemologie.

Ouvrages cites

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ILDEFONSE, F. (1997), La naissance de la grammaire grecque, Paris, Vrin.

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VARELA, F., E. THOMPSON et E. ROSCH (1993), L'inscription corporelle de l'esprit--Sciences cognitives et experience humaine, Paris, Seuil.

VERCRUYSSE, T. (2014), La cartographie poetique--Traces, diagrammes, formes, (Valery, Mallarme, Artaud, Michaux, Segalen, Bataille), Geneve, Droz.

Thomas Vercruysse, Universite du Luxembourg

tvercruysse63@gmail.com

(1) Theodore Gaza, Maxime Planude. Cite par Cadiot et Visetti (2001).

(2) Analysee par Hjelmslev (1935-1972). Cite par Cadiot et Visetti (2001).

(3) Cf. notamment Bordron (2011).

(4) Cadiot et Visetti mentionnent aussi C. Zeeman, qui est a l'origine de l'appellation << theorie des catastrophes >>.

(5) Voir aussi la-dessus Rueff (2009), p. 14 sq.

(6) Au sens ou ce concept a ete retravaille par Batt (2004). Nous avons nous-memes propose une reformulation des enjeux du diagramme et de sa genealogie dans notre etude (Vercruysse, 2014).
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Author:Vercruysse, Thomas
Publication:Applied Semiotics/Semiotique applique
Date:Feb 1, 2018
Words:2780
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