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Chambre des conseillers: La majorite et l'opposition evaluent le PLF 2018.

L es groupes parlementaires ont adoptAaAaAeA@ des positions divergentes concerna le projet de la loi de finance (PLF) 2018, lors d'une sAaAaAeA@ance plAaAaAeA@ni AaAaAeA la chambre des conseillers. Au moment oAaAaAeA la majoritAaAaAeA@ met en l'aspect social du PLF 2018, l'opposition, elle, considAaAaAeA?re que ce proj n'est qu'une reproduction des prAaAaAeA@cAaAaAeA@dentes lois de finan

Le groupe de la ConfAaAaAeA@dAaAaAeA@ration gAaAaAeA@nAaAaAeA@rale des entreprises du Maroc a soulignAaAaAeA@ la nAaAaAeA@cessitAaAaAeA@ de soutenir la crAaAaAeA@ation des petites et entreprises et d'investissement, d'accAaAaAeA@lAaAaAeA@rer la transformation structur de l'AaAaAeA@conomie nationale, AaAaAeA travers l'industrialisation, l'importa et de faire de l'innovation un levier pour amAaAaAeA@liorer la productivit des entreprises. De son cAaAaAeA tAaAaAeA@, le groupe de l'Union marocaine du tra (UMT) a qualifiAaAaAeA@ le projet de loi [beaucoup moins que]conservateur[beauco plus grand que], qui ne traduit pas la dimension sociale contenue dans la dAaAaAeA@claration du gouvernement, de mAaAaAeA me qu'il ne contient pas des disposit courageuses pour lutter contre les disparitAaAaAeA@s sociales et financiAaAaAeA?

Et d'ajouter que le PLF-2018 ne rAaAaAeA@pond pas aux aspirations de la populati et n'envisage ni l'institutionnalisation du dialogue social, ni l'augmentation de la capacitAaAaAeA@ d'achat des travailleurs et des salariAaAaAeA@s. Abondant le mAaAaAeA me sens, le groupe de la ConfAaAaAeA@dAaAaAeA@ration dAaAaAeA@mocratique du (CDT) a plaidAaAaAeA@ pour un dialogue social global en vue d'instaurer nouveau contrat social.

Intervention de Me Abdellatif Ouammou, coordonnateur du Groupement de l'action progressiste (PPS)

Pour un nouveau modAaAaAeA?le de dAaAaAeA@veloppement au service de la justice soc et spatiale

L'examen de la loi de finances offre l'occasion de s'arrAaAaAeA ter sur rendement de l'AaAaAeA@conomie nationale et l'efficacitAaAaAeA@ des politiques poursui dans le but de diagnostiquer les grands problAaAaAeA?mes qu'affronte l'AaAaAeA@con nationale et de rechercher le moyen de les rAaAaAeA@soudre, a affirmAaAaAeA@ le Consei Abdellatif Ouammou, coordonnateur du Groupement de l'action progressiste (PPS) AaAaAeA la Chambre des Conseiller

Intervenant vendredi 8 dAaAaAeA@cembre lors de l'examen en plAaAaAeA@niAaAaAeA?re du de loi de finances 2018, Me Ouammou a rappelAaAaAeA@ que l'actuel projet loi de finances se distingue par le fait qu'il est le premier AaAaAeA avo AaAaAeA@tAaAaAeA@ entiAaAaAeA?rement AaAaAeA@laborAaAaAeA@ par l'actuel gou

Ce projet a AaAaAeA@tAaAaAeA@ soumis pour examen et adoption par le parlement l'issue du discours prononcAaAaAeA@ par SM le Roi AaAaAeA l'ouverture de l'actu annAaAaAeA@e lAaAaAeA@gislative, dans lequel Sa MajestAaAaAeA@ le Roi avait appelAaAaAeA@ Aa le modAaAaAeA?le de dAaAaAeA@veloppement du pays, devenu incapable de rAaAaAeA@pond revendications pressantes et aux besoins croissants des citoyens et n'est plus en mesure de mettre fin aux disparitAaAaAeA@s entre les couch et aux dAaAaAeA@sAaAaAeA@quilibres spatiaux. Il n'est plus en mesure aussi de contri AaAaAeA la rAaAaAeA@alisation de la justice sociale, selon Me Ouam

Ce projet intervient aussi au moment oAaAaAeA il est devenu nAaAaAeA@cessair procAaAaAeA@der AaAaAeA la relance du processus dAaAaAeA@mocratique et au moment situation sociale connait une recrudescence des tensions et des protestations populaires contre la pauvretAaAaAeA@, la marginalisation et la faiblesse d services sociaux dans les diffAaAaAeA@rentes rAaAaAeA@gions du pays. Tout cela requ le lancement d'une nouvelle action rAaAaAeA@formatrice pour faire face danger du dAaAaAeA@sespoir et de la dAaAaAeA@ception d'une part et pour satisf les revendications et attentes des larges couches d'autre part, a-t-il estimAaAaAe

S'ajoutent AaAaAeA cela, a-t-il dit, les grandes tensions gAaAaAeA@opolitiques marquent actuellement la situation internationale en particulier au Moyen Orient, tensions qui nAaAaAeA@cessitent davantage de vigilance et d'accompagnemen AaAaAeA@tant donnAaAaAeA@ qu'elles sont susceptibles d'avoir un impact sur la situa politique et sociale dans le pays. Cette situation internationale est AaAaAeA@galement marquAaAaAeA@e par une relance de l'AaAaAeA@conomie mondiale, ce qui impacter positivement le rendement de l'AaAaAeA@conomie nationale, a-t- notAaAaAe

Et Me Ouammou de poser la question suivante : Est- ce que l'actuel projet de loi de finances comporte-t-il en lui-mAaAaAeA me les prAaAaAeA@misse les indices du nouveau modAaAaAeA?le de dAaAaAeA@veloppement comme alternativ modAaAaAeA?le en vigueur ? car, a-t-il dit, le modAaAaAeA?le actuel a montrAaAa limites et son incapacitAaAaAeA@ AaAaAeA satisfaire le processus de dAaAaAeA@velop du pays.

Partant du fait que la loi de finances est le miroir qui reflAaAaAeA?te l politiques AaAaAeA@conomique, sociale et financiAaAaAeA?re et que l'AaAaAeA@dificatio nouveau modAaAaAeA?le de dAaAaAeA@veloppement requiert une vision et une appr nouvelles de la loi de finances, Ouammou a choisi d'axer son intervention sur les aspects mAaAaAeA@thodologique et les orientations de la loi de financ en gAaAaAeA@nAaAaAeA@

Il a d'emblAaAaAeA@e affirmAaAaAeA@ que ses observations et remarques visent AaAaAeA so et enrichir le projet, AaAaAeA@tant donnAaAaAeA@ que le PPS fait partie intAaAaAeA@ de la MajoritAaAaAeA@, ajoutant que ce soutien n'annule en aucun cas le devo de la critique dans le but d'amAaAaAeA@liorer la qualitAaAaAeA@ du pro

Il est vrai que le projet se distingue par plusieurs aspects positifs ayant trait notamment AaAaAeA l'augmentation des ressources, a-t-il di notant toutefois que cette augmentation va peser lourd dans une grande mesure sur le pouvoir d'achat des citoyens. Quant AaAaAeA l'orientation d'all chercher l'argent lAaAaAeA oAaAaAeA il se trouve elle est encore timide. La rationalisa des dAaAaAeA@penses de l'Etat reste toujours limitAaAaAeA@e, selon lui. D'aprAaAaAeA?s Ou les mAaAaAeA mes approches en vigueur depuis des annAaAaAeA@es sont recondui les mAaAaAeA mes dAaAaAeA@finitions, les mAaAaAeA mes prioritAaAaAeA@s, le mAaAaAeA me style e discours....

Il a considAaAaAeA@rAaAaAeA@ aussi que l'actuel projet ne contient pas d'ind forts qui attestent de l'application de la loi organique des finances, comme l'absence du plan d'investissement sur une pAaAaAeA@riode de trois moi sachant que l'on ne peut pas parler d'une orientation efficace de dAaAaAeA@veloppeme en dehors de la planification et de la clartAaAaAeA@ de la vision sur la pAaAaAeA@r des annAaAaAeA@es AaAaAeA ve

Il est indispensable de revenir aussi sur l'importance que reprAaAaAeA@sen le rapport du Conseil AaAaAeA@conomique, social et environnemental sur richesse. C'est un rapport qui a mis l'accent sur les disparitAaAaAeA@s social criardes. Il a AaAaAeA@mis avec audace une sAaAaAeA@rie de recommandations, l'application est de nature AaAaAeA faire AaAaAeA@merger le modAaAaAeA?le de dAaAaAeA@vel escomptAaAaAeA@, selon Me Ouammo

Malheureusement, rien ne laisse prAaAaAeA@sager que cela a AaAaAeA@tAaAaAeA@ fait pour vers le modAaAaAeA?le de dAaAaAeA@veloppement recherchAaAaAeA@. L'actuel projet de finances se situe malheureusement dans le cadre de l'ancien modAaAaAeA? de dAaAaAeA@veloppement, qui doit AaAaAeA tre dAaAaAeA@passAaAaAeA@ de l'avis

Si la loi de finances a une dimension constitutionnelle, compte tenu du fait qu'elle constitue une loi fondAaAaAeA@e sur une plateforme constitutionnel et compte tenu du fait que le loi organique est une constitution financiAaAaAeA?r les projets de loi de finances sont AaAaAeA@laborAaAaAeA@es en l'absence de la planificat La planification est absente au Maroc depuis le dAaAaAeA@but du siAaAaAeA?cl cours. Ce qui pose le problAaAaAeA?me de la conformitAaAaAeA@ et de la converg des prioritAaAaAeA@s, puisqu'il n'y pas de lien systAaAaAeA@matique entre les priorit S'y ajoute la faiblesse de la concordance et de la convergence. L'on enregistre aussi que l'appareil exAaAaAeA@cutif monopolise l'AaAaAeA@laboration prioritAaAaAeA@s et qu'il n'y a pas d'association forte du pouvoir lAaAaAeA@gisl dans l'AaAaAeA@laboration des lois de finances et quand elle existe, cet participation est symbolique et est sans impact effectif sur les orientations.

Gouvernance

La question de la gouvernance se pose toujours avec acuitAaAaAeA@ en particuli en ce qui a trait AaAaAeA l'exAaAaAeA@cution progressive de la rAaAaAeA@gionalisation ava AaAaAeA la mise en oeuvre de la dAaAaAeA@concentration administrative, au redAaAaAeA@plo des ressources humaines et AaAaAeA la gestion de l'investissement publi a expliquAaAaAeA@ l'intervenan

Le Maroc investit chaque annAaAaAeA@e --et ce depuis des annAaAaAeA@es- plus de milliards de Dirhams, sans qu'il soit en mesure de tirer profit de maniAaAaAeA?re optimale des investissements publics et en particulier en qui concerne la crAaAaAeA@ation des postes d'emploi de qualitAaAaAeA@, la rAaAaAeA@ali de la valeur ajoutAaAaAeA@e ou l'amAaAaAeA@lioration des capacitAaAaAeA@s de chan structure du Produit intAaAaAeA@rieur brut (PIB). Il ne fait pas de dou que l'une des prioritAaAaAeA@s de l'action gouvernementale vise l'emploi la gestion des ressources humaines. La gestion des ressources humaines coAaAaAeA}te AaAaAeA l'Etat environ 130 milliards de Dirhams chaque annAaAaAeA@e (y c la couverture sanitaire et la retraite).

A ce propos, l'on demande de cesser de considAaAaAeA@rer les secteurs de l'enseigneme et de la santAaAaAeA@ comme un fardeau sur le trAaAaAeA@sor public. Les dAaAaAeA@ dans ces secteurs doivent AaAaAeA tre considAaAaAeA@rAaAaAeA@es comme des investiss ayant un rendement certain sur l'AaAaAeA@conomie et la sociAaAaAeA@tAaAaAeA@, voi les finances publiques AaAaAeA moyen et long termes, a expliquAaAaAeA@ le parlementa

Il est AaAaAeA@galement indispensable de revoir la dAaAaAeA@finition des sect sociaux. Les chiffres indiquent que la moitiAaAaAeA@ du budget est consacrAa au secteur social, alors que de nombreuses dAaAaAeA@penses sont incluses da le social sans qu'elles aient une quelconque incidence sur le social, comme les dAaAaAeA@penses de la recherche scientifiqu

La loi de finances est une sorte de document contractuel, ce qui signifie que la porte du dAaAaAeA@bat, de la prAaAaAeA@cision et de la rAaAaAeA@vision est o et est prAaAaAeA@fAaAaAeA@rable. Ce qui manque c'est de placer tout AaAaAeAoa dans un dAaAaAeA@terminAaAaAeA@, a-t-il esti

Il a en outre rAaAaAeA@affirmAaAaAeA@ la nAaAaAeA@cessitAaAaAeA@ de reprendre la mAaAaAeA@thode d aux plans (quinquennaux) tout en procAaAaAeA@dant AaAaAeA une exAaAaAeA@cution an sur une pAaAaAeA@riode de cinq ans comme partie d'un plan gAaAaAeA@nAaAaAeA@ral et des prog pluriannuels en vigueur sans oublier l'AaAaAeA@valuation d'impact sur l citoyens et leur niveau de vie.

L'on parle en gAaAaAeA@nAaAaAeA@ral des objectifs AaAaAeA@conomiques et sociaux sans a le cotAaAaAeA@ d'innovation, d'imagination et de rAaAaAeA@novation. Il convient a de s'appuyer sur le principe de la justesse (vAaAaAeA@racitAaAaAeA@) des com et calculs et des prAaAaAeA@visions, comme le prAaAaAeA@voit la loi organique NAaAaAeAa (art 10 et 30) tout en comparant ce qu'avance le gouvernement avec ce que contiennent les rapports parallAaAaAeA?le

Soutien des secteurs sociaux

Le projet de loi de finances prAaAaAeA@voit la rAaAaAeA@alisation d'un taux de croiss moyen du Produit intAaAaAeA@rieur brut de 3,2 pc et la rAaAaAeA@duction du dAaAaAe budgAaAaAeA@taire AaAaAeA 3 pc, a-t-il rappelAaAaAeA@, tout en posant la question de si le projet en question est en mesure de provoquer la secousse et le choc nAaAaAeA@cessaires AaAaAeA la crAaAaAeA@ation des changements fondamentau le but de corriger les dysfonctionnements que connait le modAaAaAeA?le dAaAaAeA@veloppement national. Dans le cas contraire, le projet de loi finances 2018 va continuer de produire les disparitAaAaAeA@s, la prAaAaAeA@cari les dAaAaAeA@sAaAaAeA@quilibres spatiaux et les privilAaAaAeA?ges consacrant ainsi les orient et les options qui ont montrAaAaAeA@ leurs limites.Le Conseiller a ensui fait AaAaAeA@tat des dysfonctionnements qui handicapent les secteurs sociau

Le secteur de l'enseignement

Si l'enseignement est l'un des plus importants secteurs fondamentaux dans la rAaAaAeA@alisation des objectifs du dAaAaAeA@veloppement durable et l'amAaAaAeA@lio de la compAaAaAeA@titivitAaAaAeA@ de l'AaAaAeA@conomie nationale, le systAaAaAeA?me de l'ense au Maroc connait divers dysfonctionnements structurels que les mesures et rAaAaAeA@formes de replAaAaAeActrage du gouvernement n'ont pas rAaAaAeA@ussi AaAaAeA rAa a-t-il affirmAaAaAeA@ d'entrAaAa

MalgrAaAaAeA@ les ressources financiAaAaAeA?res qu'absorbe le secteur de l'enseigne et de la formation, -- lesquelles reprAaAaAeA@sentent 6 pc du PIB, 22 pc budget gAaAaAeA@nAaAaAeA@ral au titre de l'annAaAaAeA@e 2017, et 53,40 pc de la masse sal au titre de la mAaAaAeA me annAaAaAeA@e 2017 soit environ 42,23 milliards de Dir -, tout le monde parle aujourd'hui de la faillite de l'AaAaAeA@cole publiqu Le secteur est en effet confrontAaAaAeA@ AaAaAeA de nombreux dAaAaAeA@fis dont le importants ont trait AaAaAeA l'AaAaAeA@galitAaAaAeA@, la qualitAaAaAeA@, le rendement et l'AaAaAe des rAaAaAeA@sultats au niveau de l'apprentissage. Le systAaAaAeA?me de l'enseigne continue de produire des promotions de chAaAaAeA meurs. Le taux de chAaAaAeA chez les diplAaAaAeA mes a atteint 16,9 pc en 2016 au moment oAaAaAeA il s'AaAaAe AaAaAeA 42 pc parmi les jeunes en milieu urbain dont l'AaAaAeAcge varie entr et 24 ans.

Cette situation est due AaAaAeA l'inadAaAaAeA@quation de la formation avec les bes et les nAaAaAeA@cessitAaAaAeA@s du marchAaAaAeA@ de l'emploi. C'est pourquoi la rAa de l'enseignement requiert une vision stratAaAaAeA@gique qui s'AaAaAeA@carte solutions de replAaAaAeActrage adoptAaAaAeA@es par les gouvernements success a-t-il dit, estimant que l'emploi sur contrat AaAaAeA durAaAaAeA@e dAaAaAeA@termin va qu'aggraver cette situation en particulier au niveau qualitatif. Et Ouammaou de s'interroger : Vers quel Maroc allons-nous ? Et AaAaAeA qu modAaAaAeA?le de dAaAaAeA@veloppement aspirons-nous en ce 21AaAaAeA?me si

La santAaAa

En dAaAaAeA@pit des efforts dAaAaAeA@ployAaAaAeA@s et de l'augmentation des crAaAaAeA@dits AaAaAeA ce secteur, (14,3 milliards de Dirhams en 2017 contre 8,14 milliar de Dirhams en 2008), l'offre de santAaAaAeA@ n'est pas encore au niveau d attentes.

L'encadrement mAaAaAeA@dical et paramAaAaAeA@dical est AaAaAeA@galement en deAaAaAeAoAaAaAeA des Sa croissance ne dAaAaAeA@passe pas 4 pc pour ce qui est des mAaAaAeA@decins ( la pAaAaAeA@riode situAaAaAeA@e entre 2001 et 2014) et 1 pc seulement pour ce est du nombre des infirmiers.Pour ce qui est de l'offre des soins de santAaAaAeA@ de base, sa progression se situe aux alentours de 1,5 pc p an durant la pAaAaAeA@riode 2001-2014. En 2014 l'on recensait 2865 AaAaAeA@tablissements. ce qui est des AaAaAeA@tablissements hospitaliers, leur nombre a augment de 120 en 2001 AaAaAeA 155 en 201

Ce qui signifie, a-t-il dit, que le secteur AaAaAeA@prouve un important beso en structures de base de santAaAaAeA@ en particulier en milieu rural et da les zones enclavAaAaAeA@es oAaAaAeA les habitants sont confrontAaAaAeA@s AaAaAeA d'AaAaAeA@normes di pour accAaAaAeA@der aux soins de santAaAaAeA@. Quelque 20 pc des habitants de zones rAaAaAeA@sident AaAaAeA une dizaine de kilomAaAaAeA?tres des structures de les plus proches d'eux.

La faiblesse des structures de base et d'encadrement mAaAaAeA@dical et paramAaAaAeA@d exerce une influence hautement nAaAaAeA@gative sur les services en term de qualitAaAaAeA@ pour ce qui concerne surtout le RAMED (rAaAaAeA@gime d'assist mAaAaAeA@dicale), l'assurance maladie obligatoire (AMO) ainsi que sur l'accAa AaAaAeA@quitable aux services et soins de santAaAaAeA@. Ce qui impacte nAaAaAeA@gati aussi l'indice de mortalitAaAaAeA@ maternelle et infantile qui n'est pas enco au niveau des objectifs de la stratAaAaAeA@gie sanitaire. Ce qui expliq aussi pourquoi la participation des familles aux dAaAaAeA@penses publiqu de santAaAaAeA@ est toujours AaAaAeA@levAaAaAeA@e et ce en l'absence de tout contrAa de transparence au sein surtout du secteur privAaAaAeA@ de la santAa

Investissement et emploi

Le programme gouvernemental a fait de la promotion de l'emploi une prioritAaAaAeA@ dans le but de rAaAaAeA@duire le taux de chAaAaAeA mage AaAaAeA 8,5 pc a-t-il dit, rappelant que le programme gouvernemental avait pris l'engagement de rAaAaAeA@duire ce taux AaAaAeA 8 pc dans la perspective de 2016. De l'aberra quoi.Il a rappelAaAaAeA@ de mAaAaAeA me que quelque 74.000 postes d'emploi ont Aa crAaAaAeA@AaAaAeA@s au cours du deuxiAaAaAeA?me quart de l'annAaAaAeA@e 2017 dont la majo agriculture (52.000), les services (19.000), le bAaAaAeActiment (7000), alo que le secteur industriel et l'artisanat ont perdu 4000 postes d'emploi. Plusieurs petites et moyennes entreprises ont dAaAaAeA@clarAaAaAeA@ faillite a que plusieurs autres se trouvent dans des situations difficiles.

La faiblesse de crAaAaAeA@ation des postes d'emploi a contribuAaAaAeA@ AaAaAeA l'augmen du nombre des chAaAaAeA meurs AaAaAeA 1.105.000 en 2016 contre 1 .028.000 en 2 soit en moyenne une hausse annuelle de 1,5 pc. 17 pc de ces chAaAaAeA meu AaAaAeA@taient des diplAaAaAeA mAaAaAeA@s en 2016. Les jeunes dont l'AaAaAeAcge varie et 25 ans reprAaAaAeA@sentent 42 pc des chAaAaAeA me

Pour que l'AaAaAeA@conomie nationale puisse insAaAaAeA@rer le nombre des arriv au marchAaAaAeA@ de l'emploi tous les ans, il est nAaAaAeA@cessaire, a-t-il de rAaAaAeA@aliser un taux de croissance annuel de pas moins de 6 pc, ce q requiert d'attirer plus d'investissements vers les secteurs productifs des opportunitAaAaAeA@s d'emplo

Les investissements publics

Selon Ouammou, la rAaAaAeA@partition rAaAaAeA@gionale des investissements, des AaAaAeA@tabliss et des entreprises publics pour l'annAaAaAeA@e 2018 ne fait que consacr la prAaAaAeA@caritAaAaAeA@ et les dAaAaAeA@sAaAaAeA@quilibres spatiaux. Quatre rAaAaAeA@gions s' 70 pc des investissements publics AaAaAeA savoir les rAaAaAeA@gions de Casablanca-Se (28%), Rabat-SalAaAaAeA@-KAaAaAeA@nitra (23 pc), Marrakech-Safi (10 pc) et Tanger-TAaAaAeA@to Hoceima (9 pc), alors que ces investissements ne dAaAaAeA@passent pas 8 dans l'Oriental et 5 pc dans les rAaAaAeA@gions de FAaAaAeA?s-MeknAaAaAeA?s, de BAaAaAeA@ni Mellal-K et de Souss-Massa. Ils s'AaAaAeA@lAaAaAeA?vent AaAaAeA 3% seulement dans les rAaAaAeA@ LaAaAaAeAcyoune-Saqia Hamra et DraAaAaAeAc-Tafilalet et AaAaAeA 1% dans les deux rAa de Dakhla-Oued Dahab et Guelmim-Oued Noun. Alors que ce sont ces huit derniAaAaAeA?res rAaAaAeA@gions qui ont besoin de plus d'investissements et de pro structurants crAaAaAeA@ateurs de richesse.Cette dynamique de dAaAaAeA@veloppe inAaAaAeA@gal au niveau des rAaAaAeA@gions est de nature AaAaAeA aggraver la vulnAaAaAeA@r et les disparitAaAaAeA@s territoriales et spatiales, a-t-il affirmAa

L'AaAaAeA@valuation et le redresseme

Selon le parlementaire, il est temps de procAaAaAeA@der AaAaAeA l'AaAaAeA@valuati politiques publiques pour leur apporter les correctifs nAaAaAeA@cessair dans le but de les rendre plus performantes et plus efficaces.

C'est ainsi que l'on AaAaAeA@prouve actuellement le besoin de procAaAaAeA@der AaAaAeA l'AaAaAeA@v des grands plans en vigueur, tels le Plan Maroc Vert, la Vision 2020 du Tourisme, le Plan Emergence et le plan d'accAaAaAeA@lAaAaAeA@ration industrie le plan du Maroc numAaAaAeA@rique et le plan Maroc digitale …Quel e le bilan de tous ces plans et quel rendement ont-ils eu sur l'AaAaAeA@conom nationale ? s'est-il interrogAaAaAe

AprAaAaAeA?s l'AaAaAeA@valuation, il est nAaAaAeA@cessaire de redresser la situat apportant les correctifs qu'il faut et en corrigeant les dysfonctionnements pour donner un souffle nouveau et de nouvelles perspectives AaAaAeA ces proje en conformitAaAaAeA@ et harmonie avec le modAaAaAeA?le de dAaAaAeA@veloppement esco a-t-il expliquAaAaAe

L'on a besoin aussi de procAaAaAeA@der AaAaAeA l'AaAaAeA@valuation et au rAaAaAeA@ajust la politique fiscale et en particulier des exonAaAaAeA@rations fiscales estimAaAa AaAaAeA environ 35 milliards de Dirhams par an, une somme colossale do une partie est gaspillAaAaAeA@e sans rendement AaAaAeA@conomique et social et par en termes de croissance.

Il est temps aussi de procAaAaAeA@der AaAaAeA l'AaAaAeA@valuation de la Gestion IntAa des dAaAaAeA@penses (GID), AaAaAeA cAaAaAeA tAaAaAeA@ des systAaAaAeA?mes informatiques appro sont incontournables pour la rAaAaAeA@ussite de la rAaAaAeA@forme budgAaAaAeA@

DifficultAaAaAeA@ de dAaAaAeA@finir les priori

Les mAaAaAeA mes prioritAaAaAeA@s sont reconduites tous les ans depuis des annAa C'est ainsi qu'il n'y a pas en fait de prioritAaAaAeA@s prAaAaAeA@cises, qui rAaAaAeA@alisAaAaAeA@es, ensuite AaAaAeA@valuAaAaAeA@es avant de passer AaAaAeA d'autres priori AaAaAeA@prouve en effet beaucoup de difficultAaAaAeA@s pour imaginer, identi et sAaAaAeA@rier les prioritAaAaAeA@s AaAaAeA rAaAaAe

A prAaAaAeA@sent l'on dAaAaAeA@finit des prioritAaAaAeA@s gAaAaAeA@nAaAaAeA@rales sans assurer les de rAaAaAeA@alisation. C'est ainsi que l'on parle par exemple de l'accAaAaAeA@lAaAaAeA@ du rythme de l'industrialisation avant de prendre les mesures pratiques pour amAaAaAeA@liorer les conditions et le climat des activitAaAaAeA@s des micro-entrepr et des PME. C'est ainsi que l'on parle aussi de l'industrialisation sans se concentrer sur l'effort de l'investissement public et plus prAaAaAeA@cisAaAaAeA@ment dans le domaine de l'AaAaAeA@quipement et des infrastru de base structurantes.

C'est AaAaAeA@galement le cas quand on parle de la rAaAaAeA@gionalisation avan sans oeuvrer effectivement pour le transfert des attributions et des prAaAaAeA@rogatives, alors que les dAaAaAeA@sAaAaAeA@quilibres entre les rAaAaAeA@gions les milieux urbain et rural requiAaAaAeA?rent l'adoption d'une approche intAaAaAeA@gr Il est AaAaAeA noter de mAaAaAeA me que la promotion du monde rural passe inexorable par la promotion de la rAaAaAeA@gionalisation avancAaAa

Du point de vue mAaAaAeA@thodologique donc, il faut parler des stratAaAaAeA@ avant de discuter des ressources, ces derniAaAaAeA?res AaAaAeA@tant limitAaAaAeA@es d AaAaAeA tre gAaAaAeA@rAaAaAeA@es de maniAaAaAeA?re optimale.Il a enfin fait observer que le n'a pas accordAaAaAeA@ AaAaAeA la diplomatie AaAaAeA@conomique l'intAaAaAeA@rAaAaAeA t qu'ell et ne l'a pas intAaAaAeA@grAaAaAeA@e dans les prAaAaAeA@visions du p

La CommunautAaAaAeA@ AaAaAeA@conomique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDE qui est une organisation AaAaAeA@conomique internationale qui s'occupe dAaAaAeA@veloppement des AaAaAeA@conomies dans la rAaAaAeA@gion de l'Afrique de l' est totalement absente dans le PLF-2018, en dAaAaAeA@pit du fait que le Mar avait exprimAaAaAeA@ officiellement le 24 fAaAaAeA@vrier dernier le voeu d'adhAa AaAaAeA ce groupement AaAaAeA@conomique rAaAaAeA@g

Mieux encore, les parlementaires du PPS appellent AaAaAeA l'adoption d'u discrimination positive pour les rAaAaAeA@gions qui sont marginalisAaAaAeA@es de des dAaAaAeA@cenn
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Publication:Al Bayane (Al Dar Al Bayda', Morocco)
Date:Dec 11, 2017
Words:3530
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