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Aspects juridiques dans le theatre comique du XIXe siecle.

Le theatre comique roumain du XIXe siecle, fortement influence par celui de la France, traite frequemment le theme du mariage, souvent dans ses dimensions conflictuelles, pour des raisons sceniques, evidemment. Tout de meme, il est interessant a voir les mecanismes qui determinent les situations comiques et leurs aspects juridiques.

La declaration d'amour

Jusqu'a present, la declaration d'amour peut representer une premiere etape pour une relation et elle reste hors des restrictions de la loi ; on parle plutot de la liberte d'expression. La declaration d'amour est faite, dans XIXe siecle toujours par l'homme, jeune ou age, en vers (il est preferable) ou en prose, presque obligatoirement, en francais (langue a la mode en epoque), mais aussi en roumain, en grec ou en allemand. La reaction des femmes oscille entre amusement, accord, interet.

Le concubinage

En ce qui concerne ce type de relation, le vide juridique de l'epoque se maintient jusqu'aux nos jours en Roumanie. Mais, en France, par exemple, depuis 1999, il a ete rempli partiellement par un acte legislatif, Le Pacte civil de solidarite (PACS) ; << Le pacs est un partenariat contractuel entre deux personnes majeures (les << partenaires >>), quel que soit leur sexe ayant pour objet d'organiser leur vie commune >> (article 515-1 du Code civil). Les raisons qui ont conduit a ce PACS sont multiples : l'homosexualite (dans les pays ou ce type de mariage n'est pas agree), l'heterosexualite (partage, adoption, heritage). Ce PACS c'est un compromis legislatif comme est le phenomene de concubinage en soi.

Le concubinage a ete peu utilise dans le theatre a cause de la moralite de l'epoque. Mais il y a nombreuses propositions de concubinage, bien qu'elles ne soient pas prises au serieux ou soient tout simplement refusees. Un exemple : le personnage Carcei propose a Clara : << un age de 50 ans, comme j'ai, n'est pas bon a jeter, en considerant que je ne fume pas. Ajoute que je peut lire sans lunettes, que je ne porte pas de perruque, que je n'ai pas de dents faux >> (Vasile Alecsandri, Modista si cinovnicul (La marchande de mode et le fonctionnaire), 1841).

Le mariage

Les Pays Roumains utilisaient dans XIXe siecle le Code Napoleon (de 1807), meme si apres cet acte avait tombe en desuetude en France. Conformement a ce Code, << La femme dois etre soumise a son mari >> (art. 195), elle ne peut administrer sa fortune (art. 199) etc. Aujourd'hui, Le code de la famille roumain prevoit l'egalite entre la femme et l'homme dans leur mariage.

Dans le theatre du XIXe siecle, le mariage se fait par amour (entre partenaires de meme age, habituellement), pour l'argent (acheter un homme / une femme (situation plus frequente), donc on parle du mariage comme affaire), pour transgresser la classe sociale (acheter un titre nobiliaire, une fonction publique). Le mariage entre parents pour garder la fortune ou le mariage pour legaliser une situation ou pour former des couples internationaux ou bien le remariage d'une veuve ce sont des cas plus rares dans le theatre roumain. Les mariages entre partenaires d'age different ne resistent pas, le mari tres age etant choisi comme personnage seulement pour des raisons sceniques.

Le mariage d'amour est rarement presente dans le theatre comique parce qu'il n'offre pas de conflits sceniques ; mais plusieurs pieces utilisent le mariage d'amour apres un mariage d'affaire, arrange d'habitude par la famille de la fille.

Un mariage situe entre amour et affaire arrange Hagi Pana, un epicier avare, pour sa fille, Marita, autour de laquelle apparaissent trois pretendants : Jorj, un jeune homme peu serieux, ayant des preoccupations douteuses et parlant souvent en francais, Numa Consule, un professeur qui parle en latin, et Petrica, un garcon de l'epicerie. Apres bien des embarras de toutes sortes, le pere decide de marier sa fille avec son subalterne, Petrica. (Bogdan Petriceicu Hasdeu, Orthonerozia (La niaiserie), 1871-1872).

Le mariage pour l'argent connait des developpements differents avec une fin souvent previsible. Flutureasca, une provinciale, vient a un bal en Bucarest pour acheter un mari. Mais, elle y a une surprise : la rencontre de Chirila, son ex-amoureux, lui aussi provincial, qui est maintenant garcon de restaurant. La femme lui temoigne franchement: << Je ne savais pas rien de toi et je suis venue maintenant en carnaval, en sachant que les hommes coutent peu, je voudrais en acheter un. >> Mais, jusqu'a la fin, Flutureasca renonce a son intention et se marie avec Chirila. (Iorgu Caragiale, Clopotelul fermecat sau O casatorie la Otelu Patria (La clochette charme ou Un mariage a l'Hotel Patria), 1858).

Une situation inverse il y a dans un autre exemple, Prapastiile Bucure[section]tilor, une adaptation selon un modele francais (Les enfers de Paris de Lambert Thiboust), ou un homme, paysan, sans education, vient a Bucarest pour acheter une femme << d'ici, de votre foire au bestiaux >>, c'est-a-dire du << salon >> ou il avait touche, salon frequente des putains qui reagissent promptement : << deux milles, exactement que j 'ai besoin >> ou << que je l'eblouisse le sot, pour qu'il devienne le mien >>. (Matei Millo, Prapastiile Bucurectilor (Lespieges de Bucarest), 1858).

La fille a marier, vue par sa famille comme une marchandise, donc prete a vendre, c'est-a-dire a faire un mariage sans son consentement, est arrangee de sa mere pour le rendez-vous avec son futur epoux : << D'abord, tu dois te parer bellement, puis tu dois lui offrir une raison de parler ... mais, en francais ! Tu dois le regarder aux yeux langoureux, sourire pour lui et lui chanter la marche du Napoleon et enfin, tu dois faire tout ce que tu sauras pour lui eblouir >> (Vasile Alecsandri, Peatra din casa (La pierre de la maison), 1847).

On peut conclure que la principale condition pour un mariage dans la plupart de situations c'est l'argent ou la dot. Le theatre comique utilise pour personnages nombreux hommes qui cherchent une dot ou un testament. Les coureurs de dots veulent souvent se sauver d'une situation tres difficile. La lecture de l'acte dotale met en evidence si bien l'intention reelle, d'habitude bien cachee sous des mots d'amour. Par exemple, la mere Chirita va dans la capitale pour trouver des gendres assortis pour ses deux filles, Aristita et Calipsita, un peu bebetes et assez laides, pour lesquelles elle choisit deux jeunes hommes, desquels elle pense qu'ils << savent parler, se comporter noblement >>. En fait, les deux sont des imposteurs qui mentent qu'ils ont des fonctions importantes dans la societe.

<< Bondici : Ecoute : (Il lis) : << L'acte dotal de mes filles, Aristita et Calipsita >>

Pungescu : Helas ! continue ! Que Dieu nous aide !

Bondici : << Le balluchon : deux chales >>

Pungescu : C'est bien ! L'un pour moi, l'autre pour toi !

Bondici : Deux fourrures en martre, deux en renard >>.

Pungescu : C'est bien. La martre c'est pour moi...

Bondici : Mai non, le renard c'est pour toi. [...]

Bondici : (en chuchotant, a Pungescu) Quelle fille prends tu ?

Pungescu : Calipsita >> etc. (Vasile Alecsandri, Chirita in Ia[section]i sau Doua fete [section]i-o neneaca (Chirita a Iassy ou Deux filles et leur maman), 1850).

Le coureur de dots est un type de personnage qui ne pratique aucun travail, mai qui connait tres bien le metier d'obtenir des grosses sommes ou des biens par tromperie. Il est surencheri par les comedies parce qu'il sa presence cree des situations comiques.

Le mariage peut aussi constituer une solution pour la transgression de la classe sociale. Dans la comedie Ginerele lui Hagi Petcu, adaptation selon Le gendre de Monsieur Poirier d'Emile Augier, le beau-pere Hagi Petcu, tres riche, achete, par le mariage de sa fille, un gendre crible de dettes, mais descendant d'une famille noble, le prince Radu Movila ; Petcu pense que grace au nom de celui-ci, il va faire de la politique. Mais, le prince, continue a mener une vie paresseuse est luxuriante et d'etre completement desinteresse de tout. (Vasile Alecsandri, Ginerele lui Hagi Petcu (Le gendre de Hagi Petcu), 1866).

Dans une autre variante, adaptee selon le meme original, le ridicule est donne de la negociation entre le beau-pere, Poirier, et le gendre, Gaston, Marquis de Presles :

<< Gaston : Tu seras comte.

Poirier : Non. Soyons raisonnables. Il suffit pour moi d'etre baron.

Gaston : Le baron Poirier ! Il sonne bellement !

Poirier : Oui, le baron Poirier !

Gaston : (Le regarde et pouffe de rire) : Excusez-moi, mais ceci sera trop : monsieur Poirier, baron !

Poirier : (a part) : Il m'a roule ! >>. (Dumitru Stancescu, Ginerele lui Poirier (Le gendre de Poirier), 1896).

Le mariage comme affaire sociale et rien de plus est presente dans un texte traduit selon un modele francais non-precise. Eliza Bernard, une bourgeoise riche, veut a tout prix un titre nobiliaire pour pouvoir entrer aux baux de la Cour. Elle signe un contrat de mariage avec un noble ruine, acte par lequel : << Monsieur le Marquis de Montmoran s'oblige a donner a madame Eliza Bernard son nom, son titre et ses qualites, pour lesquels la nommee dame payera au Marquis une somme annuelle de six milles livres >>. Le contrat interdisait au mari (qui aimait cette femme et avait signe l'acte sans le lire) de demander ses droits d'epoux. (Alecu Manoli, Noblesa cumparata (La noblesse achetee), 1849).

Le probleme d'heritage simple (sans compter exactement qui beneficie moins ou plus des biens : le fils aine, l'epouse legitime, les enfants naturels) preoccupe le theatre comique de cette periode, mais d'autres aspects juridiques sont negliges : le probleme de tutorat (tuteur legal, tuteur testamentaire) ; le contrat prenuptial, l'avorte (a peine nomme dans la prose de l'epoque). Au droit de vote pour les femmes il y a peu de references. La mere adoptive est rarement rencontree, la mere porteuse est absent au XIXe siecle (fait explicable : le terme designe une realite recente).

Le probleme d'honneur, qui montre un paradoxe de la mentalite (pour la femme, on exige la purete sexuelle, pour l'homme, on tolere bien des conquetes), est presente dans nombreuses pieces, qui ont pour sujet la fidelite de la femme mariee. Des paris, des epreuves de foi font le delice des spectateurs de l'epoque. Par exemple, un particulier riche dit a sa femme que << seulement un homme sot peut etre trompe de sa femme >> et il fait un pari que sa femme ne peut pas faire cette chose. Jusqu'a la fin, apres quelques qui pro quo, le mari se reconnait vaincu. (Vasile Alecsandri, Rama[section]agul (Lepari), 1844).

Deux hommes vont verifier si leurs femmes les trompent avec Lionescu, le fils du proprietaire, mais par orgueil, aucun d'eux ne veux croire que sa femme pourrait etre coupable et ils font un pari pour cinq agneaux en ce qui concerne l'honnetete de leurs epouses. Mais celles-ci en apprennent et considerent qu'elles doivent faire quelque chose pour se venger de leurs maris. Donc, chacune d'elles simule l'acceptation du flirt avec Lionescu. (Costache Negruzzi, Carlanii (Les agneaux), 1849).

L'amour extraconjugal et l'adultere

La passion des deux amoureux determine la jeune femme, Eliza, de quitter, immediatement apres les noces, son mari age (choisi par la famille), pour le jeune homme qu'elle aimait vraiment, el laissant un billet pour l'explication : << sans votre accord, je suis celui que mon cceur a choisi et avec lequel seulement je pense surement que je pourrais etre heureuse >> (Costache Balacescu, O buna educatiune (Une bonne education), 1845). Le texte c'est une adaptation selon un modele probablement francais, parce-que, en realite, les femmes n'avaient pas de courage de s'opposer a leurs familles.

L'amour exterieur au mariage implique egalement la femme et l'homme, mais les pieces de ^heatre ne font, generalement qu'enoncer le theme, sans en suivre une evolution dramatique. L'amour extraconjugal devient le centre du texte dans la piece Kir Zuliaridi

(Monsieur Zuliaridi) (1852), adapte par Vasile Alecsandri selon Un tigre de Bengal de Edouard Brisebarre et Marc Michel ; le personnage principal, extremement jaloux, soupconne sa femme d'avoir une liaison extraconjugale avec le voisin Papa-Lapte. Finalement, au moment ou l'homme est gueri de sa jalousie, Papa-Lapte et Afrodita commence a planifier une escapade.

On peut rencontrer des propositions d'amour a une femme mariee, refusees avec une riche imagination par celle-ci, parce-que la mentalite de l'epoque ne permettait pas une acceptation. Suzana, la femme du dignitaire Toader Buimacila, fait l'objet de l'attention de Tachi Rasvratescu et Ion Galuscus, qui la courtisent. (Vasile Alecsandri, Rusaliile (Les Pentecotes), 1860).

Une tentative d'amour exterieur au mariage a Mandica, la seconde femme d'Anastasi Scarlatescu, qui tombe amoureuse de Jean, le professeur de guitare de la fille de son mari. Mandica a compris d'une maniere erronee le comportement delicat de Jean et, en se voyant refusee par celui-ci, elle reagit violement : << Mais bien, miserable, pourquoi as-tu profiter de mon amour, de mon innocence, de mon creur, ce creur fait seulement pour aimer, ce cceur chante par les jeunes hommes du faubourg, ce creur que j'ai meprise seulement pour toi, ingrat ! >> (Costache Caragiale, O soare la mahala (Une soiree dans le faubourg), 1847).

Malgre la mentalite de la periode, il existe des pieces qui traitent l'adultere. La seconde femme de Zamfirache Zapaceanu, Manda Vrajbeanca (40 ans), trompe son mari dans leur maison avec deux amants simultanement, tous les deux etant tres jeunes qui, en fait, pretendent l'aimer pour l'argent de son mari. L'un pense : << elle a de nouveau commence son maquillage [...], mais ne m'importe pas : combien du temps elle me donnera d'argent, je lui dirai que je l'aime >>. Quand le mari rentre plus tot, il croit que les deux amants sont des voleurs et sa femme le convainc qu'il est malade. (Ioan M. Bujoreanu, Cuconu Zamfirache (Monsieur Zamfirache), 1857).

Vers la fin du siecle, la conception sur l'adultere n'est plus si stricte et permet aux auteurs de theatre comique de l'aborder dans leurs textes. Un adultere devenu habitude commet Veta, la femme de Jupan Dumitrache, avec le servant Chiriac. Tout le monde connait la situation, seulement le mari trompe n'a aucune idee (Ion Luca Caragiale, O noapte furtunoasa (Une nuit orageuse), 1879). Une autre femme adultere, Zoe, trompe son mari, Zaharia Trahanache, un homme politique, age et occupe, avec le meilleur ami de celui-ci,

Ctefan Tipatescu (I. L. Caragiale, O scrisoare pierduta (Une lettre perdue), 1884).

Il n'existe pas dans le theatre de consequences legales pour les personnages adulterins. L'adultere devient une bonne blague.

Le divorce

Le mariage du theatre peuvent devenir un calvaire pour les deux maries, mais jusqu'au divorce il etait chemin long. La femme peut tyranniser son mari, mai celui-ci la supporte, sans avoir l'idee du divorce. Le personnage Durosel present mieux cette femme : << Madame Pencon qui parle, crie, commande, fait tourner et virer tout le monde, en commencant avec son mari imbecile >>. (Costache Balacescu, Gaina canta (C'est elle qui porte la culotte), 1878). Le divorce n'est pas un choix extraordinaire pour le genre comique qui a besoin des situations conflictuelles qui finissent bien, ce que le divorce ne l'offre pas d'habitude.

Puis, la rarete du divorce reflete une realite sociale : l'emancipation des femmes se produit plus tard ; pour le moment, bien des femmes sont eduquees pour le but du mariage et elles doivent accepter tout ce que se passe dans cette relation de famille.

En conclusion, les aspects juridiques qui concernent le mariage pendant le XIXe siecle dans le theatre comique sont des artifices, des choses particulieres qui merite d'etre connues pour leur valeur documentaire qui met en evidence une mentalite de l'epoque.

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ALINA BOBOC

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Spiru Haret University, Bucarest
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Author:Boboc, Alina
Publication:Contemporary Readings in Law and Social Justice
Article Type:Report
Geographic Code:4EXRO
Date:Jan 1, 2012
Words:2977
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